Nos dernières publications
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La Cité phocéenne, qui a accueilli la convention nationale des avocats en 2005, héberge l'un des plus importants barreaux de France. Un barreau encore très atomisé mais qui travaille à rassembler ses forces vives. Profession Avocat, le 30/06/2008 | Unis pour le meilleur et pour le pire... Mais lorsqu'on exerce une profession libérale, tout partager n'est pas forcément le choix le plus judicieux. Profession Avocat, le 30/06/2008 | Lancée officiellement le 29 février dernier dans les locaux de l’université Paul Cézanne d’Aix-Marseille III, initiatrice du projet, la future école doctorale de juristes méditerranéens devrait tenir sa première session à la rentrée 2009. Profession Avocat, le 30/06/2008 | Le conseil général des Bouches-du-Rhône s’est réuni en séance plénière hier matin. Au centre des débats, le futur tracé de la ligne à grande vitesse (LGV) PACA soulève la polémique. La Marseillaise, le 27/06/2008 |
Agenda
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A vous la parole !
Le prochain Apéro de journalistes, dernier en date avant une trêve estivale, est fixé à mercredi 9 juillet à Marseille de 19h30 à 21h au café Les Danaïdes.
Cette année, notre collectif Presse-Papiers vous a proposé de débattre sur des thématiques diverses, comme la vente de sujets, les compétences plurimédia du pigiste, la formation continue ou encore les piges et les Assedic.
Nous vous invitons cette fois-ci à nous faire part de vos envies ou idées pour préparer les rencontres de l’année prochaine sur les chapeaux de roue.
Venez nous rejoindre dans la bonne humeur autour d’un verre rafraîchissant !
Les apéros reprendront courant septembre. Bonne été à tous !
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Ça nous interpelle
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Rue89 débarque à Marseille
le 29/06/2008, par Marjolaine Dihl La rue la plus célèbre du Net français emprunte désormais les chemins du Sud. Elle vient de créer un espace dédié à la seconde ville de France. Pour l'occasion, le cofondateur du site Pierre Haski et le directeur général Laurent Mauriac sont venus à Marseille au mois de juin. Aux côtés du journaliste Rémi Leroux, en charge du "décrochage" dans la cité phocéenne, ils ont présenté leur projet. Au programme: de l'info locale (qui pourra également se retrouver sur le site "national") écrite par trois voies, à savoir des journalistes, des "experts" et des internautes.
A voir sur: http://www.rue89.com/marseille | Pas de démocratie sans liberté de la presse
le 25/02/2008, par Laure Guiserix Les pressions contre les journalistes, les attaques contre le service public (AFP, RFI, France2) témoignent d'une agressivité croissante du monde politique et des pouvoir économiques et d'une réduction inquiétante des libertés publiques.
Alors que les salariés se battent pour le pouvoir d'achat, l'emploi, leurs libertés syndicales, un peu partout (Miko, Carrefour, Michelin à Toul, Ford), les médias sont de plus en plus amenés à mettre sous l'éteignoir les reportages de leurs journalistes.
Face à ces pressions, les cinq premiers syndicats de journalistes demandent une *loi garantissant l'indépendance des rédactions.
Pour *le droit de chacun à une information honnête et pluraliste :
Signez la web-pétition http://www.intersj.info | Veillées d'Armes
le 18/12/2007, par Andréa Haug A l'heure où l'indépendance du Kosovo replace lentement, mais sûrement cette région du monde dans l'actualité, le film de Marcel Ophuls Veillées d'Armes (1994, Little Bear) est très riche d'enseignement historique, politique et journalistique. Sur ce dernier point et sur la base d'un petit échantillon de l'histoire du journalisme en temps de guerre, le spectateur découvre les conditions de vie et de travail des rédacteurs, des cameramen et des photographes de diverses nationalités. Sans jamais se plaindre de sa condition, Martine Laroche-Joubert finira par avouer au très fin Marcel Ophuls, depuis sa chambre d'hôtel, qu'elle doit l'exercice de son métier de reporter de guerre à la pension de son mari. | Défendons nos droits
le 17/12/2007, par Andréa Haug En France, les pigistes représentent au bas mot un journaliste encarté sur six. Et combien sommes-nous, si nous comptons nos confrères et nos consoeurs journalistes pigistes sans carte de presse, par choix et bien trop souvent par difficulté d'obtention ? Le total en surprendrait plus d'un. Car nous représentons parfois 80% des effectifs d'une rédaction, sans être encore honnêtement considérés. Comme lors d'une récente émission radio où le rédacteur en chef interviewé ne savait même pas à combien s'élevait le tarif du feuillet dans sa propre rédaction. Pourtant, nombre de journaux fonctionnent grâce à nos services aux côtés de confrères intégrés. S'il fallait rappeler que nous sommes tous des professionels à part entière, nous avons de toute façon, comme tout salarié d'entreprise, droit à de la formation. Une pétition oeuvre en ce sens, que je vous invite à lire :
"Pigistes : pas de recul sur nos droits"
http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1408 |
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