💡 Pourquoi c'est important
Organiser des courses de vitesse dans des zones marines protégées pose la question de l’équilibre entre divertissement et préservation de l’environnement.
🔑 Points clés
- La course se déroule dans une zone protégée pour les cétacés, malgré les risques de collisions et de perturbations sonores
- Les bateaux électriques ne sont pas considérés comme inoffensifs par les associations environnementales
- Des ONG demandent l’annulation ou la modification de l’événement pour limiter les impacts sur la #Biodiversité
📝 Résumé
Du 17 au 18 juillet, Monaco organise une course de bateaux électriques ultra-rapides, avec des engins capables de filer à 150 km/h grâce à des ailerons qui les font littéralement voler au-dessus de l’eau. L’événement, réservé à une clientèle aisée (les billets coûtent jusqu’à 1 950 euros), attire des célébrités comme Will Smith ou Rafael Nadal. Pourtant, le tracé de la compétition traverse le sanctuaire Pelagos, une zone protégée de 87 000 km² pour les cétacés, et une aire marine éducative gérée par des associations locales. Ces dernières tirent la sonnette d’alarme : les risques de collisions, de pollution sonore et d’accidents liés aux batteries pourraient menacer la faune marine déjà fragilisée.