💡 Pourquoi c'est important

Ces mesures interrogent sur l’équilibre entre sécurité et libertés, alors que la contestation sociale et écologique monte en puissance.

🔑 Points clés

📝 Résumé

Depuis fin octobre, une soixantaine de militants écologistes ou sociaux ont reçu une assignation à résidence sous prétexte de lutte antiterroriste. Ces mesures, appelées Micas, leur interdisent de quitter leur commune ou de participer à des manifestations, sous peine de prison ou d’amende. Des profils variés – instituteurs, maraîchers, hydrologues – racontent comment l’État les associe à des mouvements violents sans preuve tangible. Certains dénoncent une dérive autoritaire, d’autres une instrumentalisation #Politique pour étouffer la contestation. Les avocats pointent des décisions arbitraires, prises sur la base d’informations non vérifiées et sans contrôle judiciaire.

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