💡 Pourquoi c'est important
Protéger cette espèce fragile, c'est préserver un maillon essentiel de l'écosystème méditerranéen, tout en montrant qu'une gestion raisonnée des forêts peut coexister avec la biodiversité.
🔑 Points clés
- Le circaète Jean-le-Blanc, rapace méditerranéen, ne pond qu'un œuf par an et son taux de survie est faible
- Naturalistes et forestiers collaborent pour protéger les nids en adaptant les travaux forestiers
- Ce partenariat repose sur le partage de données et la formation des acteurs pour concilier protection de l'espèce et gestion des #Forêts
📝 Résumé
Dans les Alpes-de-Haute-Provence, un rapace discret, le circaète Jean-le-Blanc, fait l'objet d'une surveillance minutieuse. Ce rapace méditerranéen, reconnaissable à sa tête blanche, ne pond qu'un seul œuf par an, et son jeune a peu de chances de survivre. Pour le protéger, naturalistes et forestiers collaborent étroitement : les premiers repèrent les nids, les seconds adaptent leurs chantiers pour éviter de déranger les oiseaux pendant la nidification. Une alliance rare qui montre comment protection de la nature et gestion forestière peuvent cohabiter, même si les contraintes sont nombreuses pour les deux parties.