💡 Pourquoi c'est important
Cette situation révèle l’urgence sociale derrière la crise du logement en Turquie, où une partie de la population bascule dans une précarité durable faute de solutions abordables.
🔑 Points clés
- Les *pansyon* (hôtels bas de gamme) se multiplient en Turquie à cause de la flambée des prix de l’immobilier
- Retraités, étudiants et migrants y vivent dans des conditions précaires pour quelques centaines d’euros par mois
- Les maisons de retraite turques sont en nombre insuffisant face à la demande croissante
📝 Résumé
En Turquie, la #Crise économique et l’envolée des loyers poussent de plus en plus de gens à vivre dans des chambres minuscules et sans fenêtre, souvent dans des hôtels bas de gamme appelés *pansyon*. Retraités, étudiants ou migrants s’y entassent pour quelques centaines d’euros par mois, faute de mieux. À Istanbul, dans le quartier de Çağlayan, ces logements précaires se multiplient comme des champignons. Un retraité touchant à peine 430 euros par mois doit parfois choisir entre manger et se loger. Les maisons de retraite, trop peu nombreuses, ne suffisent pas à absorber cette demande. La situation illustre l’écart grandissant entre ceux qui peuvent se permettre un toit décent et les autres, condamnés à survivre dans l’ombre du rêve immobilier.