💡 Pourquoi c'est important
Cet article montre comment le boom des infrastructures numériques peut aggraver des crises locales d’énergie et d’eau dans des régions déjà fragiles.
🔑 Points clés
- L’Afrique du Sud compte déjà 62 data centers, plus que tout autre pays africain
- Quatre nouveaux projets pourraient consommer 34 % de l’électricité du Cap en pic de demande
- Des associations craignent une pénurie d’eau, comme en 2018, faute d’informations sur la consommation des data centers
📝 Résumé
Le Cap, en Afrique du Sud, voit rouge à cause de l’arrivée de nouveaux data centers. Ces immenses usines numériques avalent énormément d’électricité et d’eau, deux ressources déjà rares dans la région. Quatre projets pourraient, à eux seuls, engloutir plus d’un tiers de l’électricité disponible en période de forte demande. La mairie du Cap minimise l’impact, mais des citoyens et associations s’inquiètent. Ils pointent aussi le manque de transparence sur la consommation d’eau, un sujet sensible depuis la crise de 2018 où la ville a frôlé le jour où l’eau aurait manqué. Deux nouveaux centres, portés par l’entreprise Equinix, font particulièrement débat près de l’aéroport.