💡 Pourquoi c'est important
En Indonésie, les rumeurs et la peur collective peuvent encore déclencher des violences, comme dans un passé récent où des accusations de sorcellerie ont coûté la vie à des innocents.
🔑 Points clés
- Des apparitions de fantômes *pocong* ont semé la panique en Indonésie, mais il s’agissait souvent de déguisements ou de canulars
- Les autorités ont démenti les #Rumeurs d’armes blanches, attribuant les scènes à des musiciens ou des plaisantins
- Ces événements rappellent la « tragédie des ninjas » de 1998, où des milices avaient tué des centaines de personnes sous prétexte de sorcellerie
📝 Résumé
En Indonésie, des #Rumeurs effrayantes ont fait trembler plusieurs régions : des fantômes en linceul, appelés *pocong*, auraient été vus dans les rues, certains brandissant même des couteaux. L’affaire a commencé près de Jakarta avant de gagner l’est de l’île de Java. Mais les autorités ont rapidement levé le voile : il s’agissait surtout de musiciens ou de farceurs filmant des canulars. Derrière cette agitation, un souvenir glaçant refait surface : en 1998, des hommes masqués avaient semé la terreur en accusant des gens de sorcellerie, dans un pays en pleine crise politique après la chute d’un dictateur. Une époque où la peur avait poussé des milliers de personnes à commettre des violences.