💡 Pourquoi c'est important
En Afrique du Sud, une femme meurt sous les coups d’un homme toutes les trois heures, un chiffre qui interroge la sécurité des femmes au quotidien et la réponse des institutions.
🔑 Points clés
- Une vague de #Féminicides frappe la région d’Ekurhuleni (#Afrique du Sud) depuis l’été 2024, avec au moins neuf femmes assassinées en deux mois
- Les victimes, comme Elizabeth Moselakgomo, étaient des femmes actives, tuées alors qu’elles vaquaient à leurs occupations quotidiennes (sport, courses)
- Les réactions en ligne révèlent une résistance masculine à la dénonciation des #Féminicides, avec des moqueries, des minimisations ou des menaces envers les femmes qui en parlent
📝 Résumé
Une habitante de Kempton Park, en #Afrique du Sud, raconte son choc après la disparition et l’assassinat d’une femme de 38 ans, Elizabeth Moselakgomo, partie courir comme elle le faisait souvent. Ce drame s’inscrit dans une série de #Féminicides qui frappe la région depuis des mois, avec au moins neuf femmes retrouvées mortes en deux mois. L’auteure, qui a grandi dans un quartier autrefois sûr, décrit comment la peur a remplacé la liberté pour les femmes, obligées de se munir d’objets de défense même pour une simple promenade. Elle s’indigne aussi des réactions masculines en ligne, certains minimisant ou se moquant des féminicides, voire menaçant les femmes qui en parlent.