💡 Pourquoi c'est important
En Ouganda, la liberté de la presse recule encore, ce qui limite la capacité des citoyens à s’informer librement et renforce l’emprise du pouvoir sur l’information.
🔑 Points clés
- L’armée ougandaise a fermé deux grands médias indépendants (Daily Monitor et NTV Uganda) dans la nuit du 28 juin
- Muhoozi Kainerugaba, fils du président, a ordonné ces fermetures et rejeté l’idée de #Liberté de la presse
- L’Ouganda est classé 143e sur 180 pays pour la #Liberté de la presse en 2025
📝 Résumé
Dans la nuit du 28 juin en Ouganda, l’armée a encerclé les locaux du plus grand quotidien indépendant, le *Daily Monitor*, et de la chaîne de télévision NTV Uganda. Ces médias appartiennent au groupe Nation Media Group, qui a dénoncé des coupures d’électricité et des perturbations techniques après l’opération. Le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président et futur héritier du pouvoir, a ordonné ces fermetures sans préavis. Il a aussi balayé d’un revers de main la #Liberté de la presse, exigeant que toutes les informations négatives sur le pays soient validées par son bureau avant publication. Cette répression s’inscrit dans une série d’attaques contre les médias indépendants, déjà ciblés en 2013 sous le régime de son père, Yoweri Museveni.