💡 Pourquoi c'est important
Comprendre que la nature en ville n’est pas un luxe mais un enjeu de survie pour les écosystèmes et la qualité de vie des habitants.
🔑 Points clés
- Thomas Jean, 43 ans, observe et filme la faune sauvage bruxelloise depuis 2017, révélant une biodiversité méconnue en ville
- Il défend les friches urbaines, espaces naturels menacés par des projets immobiliers, comme la friche Josaphat
- Son engagement inclut une critique des politiques urbaines et une lutte contre le racisme dans les milieux écologistes
📝 Résumé
À Bruxelles, Thomas Jean, photographe et vidéaste animalier, passe ses journées à traquer les sons et les traces de la faune sauvage dans les friches urbaines. Depuis neuf ans, il documente la vie des renards, martins-pêcheurs ou sangliers qui survivent en ville, souvent dans des espaces menacés par l’urbanisation. Son travail, à travers son média La Minute sauvage, veut montrer que la nature a sa place même au cœur des grandes villes. Mais il milite aussi pour protéger ces zones vertes, comme la friche Josaphat, convoitée par des promoteurs immobiliers. Son combat dépasse la simple observation : il dénonce les discours politiques qui minimisent la #Biodiversité urbaine et pointe les inégalités d’accès à la nature selon les quartiers.