💡 Pourquoi c'est important
Cette primaire, qui pourrait désigner le futur candidat de la gauche pour la présidentielle, a frôlé le fiasco technique, révélant les risques des scrutins 100% numériques.
🔑 Points clés
- Une cyberattaque a bloqué l’accès à la plateforme de vote électronique dès son ouverture
- Le scrutin a été prolongé jusqu’à dimanche 18 heures pour permettre à tous de voter
- Aucune fraude n’a été détectée, mais une plainte a été déposée et l’Anssi enquête
📝 Résumé
La #Primaire de la gauche, qui se déroule entièrement en ligne, a été perturbée par une cyberattaque dès son lancement vendredi matin. Des robots ont saturé la plateforme de votes, rendant l’accès difficile pour les 140 000 inscrits. Résultat : seulement 20 000 personnes avaient voté en fin de journée, contre un objectif initial de clôture samedi soir. Pour laisser le temps à tout le monde de participer, les organisateurs ont repoussé la fin du scrutin à dimanche 18 heures. Aucun vote n’a été modifié ou perdu, assurent-ils, après vérification par des experts. Une plainte a été déposée et l’Anssi, l’autorité française en cybersécurité, est sur le coup pour comprendre qui se cache derrière cette attaque. Cinq candidats se disputent la place de représentant de la gauche sociale-démocrate pour 2027.