💡 Pourquoi c'est important
Ces élections pourraient révéler si l’Algérie parvient à tourner la page du Hirak ou si la défiance envers le système politique persiste.
🔑 Points clés
- Les élections législatives algériennes du 2 juillet 2024 pourraient être marquées par une abstention massive, comme en 2021
- Le gouvernement espère une participation d’au moins 35 % pour légitimer le scrutin après le Hirak
- L’Assemblée nationale est traditionnellement dominée par des partis proches du pouvoir
📝 Résumé
Ce dimanche 2 juillet, les Algériens sont appelés à voter pour renouveler les 407 sièges de leur Assemblée nationale. Mais l’ambiance est loin d’être à la fête : après le mouvement Hirak de 2019 qui avait fait tomber l’ancien président Bouteflika, beaucoup d’électeurs restent sceptiques. En 2021, seulement 23 % d’entre eux avaient participé, et la plupart des partis d’opposition avaient boycotté le scrutin. Le gouvernement mise sur une participation d’au moins 35 % pour donner l’impression d’un retour à la normale. Pourtant, le Parlement est souvent vu comme une simple chambre d’enregistrement, sans réel pouvoir.