💡 Pourquoi c'est important
La position du gouvernement sur l'usage des armes intermédiaires en manifestation pourrait influencer les prochaines mobilisations et les relations entre forces de l'ordre et citoyens.
🔑 Points clés
- Le ministre refuse de supprimer les grenades et gaz lacrymogènes, jugés nécessaires pour protéger les policiers
- Il rejette l'accusation de 'répression' et insiste sur le maintien de l'ordre public
- Il conteste les effets nocifs du gaz lacrymogène, malgré des signalements de troubles chez des manifestantes
📝 Résumé
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a clairement défendu l'usage des grenades et du gaz lacrymogène par la #Police lors des #Manifestations. Face à des députés qui lui demandaient d'y renoncer après des blessures graves de lycéens, il a répondu que ces outils étaient indispensables pour protéger les forces de l'ordre face aux violences. Nuñez a rejeté l'idée d'une 'répression', affirmant que son rôle était d'éviter les troubles à l'ordre public. Il a aussi minimisé les effets du gaz lacrymogène, malgré des signalements de troubles menstruels chez certaines manifestantes, en citant des études officielles. Pour lui, ces moyens intermédiaires restent légitimes tant que les manifestants utilisent des cocktails Molotov ou s'attaquent aux policiers.