💡 Pourquoi c'est important
Ces cérémonies servent à la fois de catharsis nationale et de message politique fort, dans un contexte où l’Iran négocie sa place sur la scène internationale après un conflit récent.
🔑 Points clés
- Des funérailles d’État sur six jours, avec des millions de participants à Téhéran et dans d’autres villes d’#Iran et d’Irak
- Une mise en scène orchestrée par le régime pour afficher sa cohésion, malgré les tensions internes et externes
- Le cercueil de Khamenei et ceux de ses proches sont exposés avant une procession finale à travers le pays
📝 Résumé
Téhéran vibre sous le poids des hommages à l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de l’#Iran disparu fin février dans une frappe attribuée à Israël et aux États-Unis. Depuis samedi, des millions de personnes défilent dans la Grande Mosalla, un gigantesque complexe religieux en béton, transformé en scène géante pour ces funérailles nationales étalées sur six jours. Entre prières, slogans politiques et chants religieux, la foule exprime son deuil, mais aussi sa colère, avec des messages vengeurs contre l’Amérique. Les autorités ont tout misé sur l’unité : sécurité renforcée, brumisateurs contre la chaleur, et un parcours organisé pour éviter les bousculades. Le cercueil du défunt, entouré des dépouilles de sa famille, sera promené dans plusieurs villes avant d’être enterré à Machhad, dans l’est du pays.