💡 Pourquoi c'est important
Cet article illustre comment les discours extrêmes et les provocations peuvent influencer une campagne électorale, même en attirant l'attention par des méthodes controversées.
🔑 Points clés
- Abelardo de la Espriella, candidat d'extrême droite colombien, multiplie les propos misogynes et provocateurs
- Il a justifié ses déclarations par un prétendu humour, malgré les réactions négatives
- Ces outrances alimentent les débats sur le #Sexisme et les méthodes de campagne en Colombie
📝 Résumé
En Colombie, à deux semaines du premier tour de la présidentielle, le candidat d'extrême droite Abelardo de la Espriella fait parler de lui avec des déclarations qui frôlent l'indécence. Ce membre du parti "Défenseurs de la patrie" assume des propos misogynes et des comparaisons douteuses, comme vanter la taille de ses organes génitaux pour séduire les électrices. Lors d'une interview radio, il a même demandé à une journaliste de zoomer sur une photo de cette partie de son anatomie, avant de la tutoyer de manière déplacée. Malgré des excuses a posteriori, ces déclarations ont choqué et relancé le débat sur le #Sexisme en #Politique. De la Espriella, qui se présente comme un homme fort face à la gauche, mise sur des formules chocs pour marquer les esprits, quitte à choquer une partie de l'électorat.