💡 Pourquoi c'est important
Cet article montre comment le Japon tente de garder son influence face à une relation sino-américaine qui le dépasse.
🔑 Points clés
- Le Japon a essayé sans succès d’organiser un sommet Trump-Takaichi avant le voyage du président américain en Chine
- Tokyo craint qu’un rapprochement USA-Chine n’affaiblisse sa sécurité en #Asie, notamment face à la Corée du Nord et Taïwan
- Un ministre américain a rencontré la Première ministre japonaise la veille du sommet, mais sans changer la donne
📝 Résumé
Le Japon surveillait avec attention le sommet entre Donald Trump et Xi Jinping à Pékin début mai, craignant qu’un rapprochement entre les deux puissances ne fragilise sa position en #Asie. Tokyo avait tenté d’organiser une rencontre entre Trump et sa Première ministre juste avant, sans succès : le président américain a préféré se rendre directement en Chine. Le Japon redoute surtout l’idée d’un « G2 » États-Unis-Chine, qui réduirait son rôle dans la sécurité régionale, notamment face à la menace nord-coréenne ou aux tensions autour de Taïwan. Pendant ce temps, un ministre américain a tout de même discuté avec la dirigeante japonaise la veille du sommet. La #Diplomatie japonaise se retrouve donc en position d’observateur, sans influence sur les décisions prises entre Washington et Pékin.