💡 Pourquoi c'est important
Ces archives révèlent comment des vies entières d'épargne ont pu disparaître après l'abolition, posant la question de la réparation et de la mémoire historique.
🔑 Points clés
- Des esclaves brésiliens ouvraient des comptes d'épargne pour acheter leur liberté avant 1888
- Après l'abolition, certains ont récupéré leur argent, mais d'autres n'ont jamais pu y accéder
- Des milliers de comptes ouverts par des esclaves sont restés inactifs après 1888
📝 Résumé
Au Brésil, à la fin du XIXe siècle, des esclaves comme Ambrozio ou Lidia ont tenté de se constituer une épargne pour gagner leur liberté. Ambrozio a réussi : il a ouvert un compte, y a déposé 50 000 réais, puis a tout retiré après l'abolition de l'esclavage en 1888. Mais pour beaucoup d'autres, comme Lidia, cette épargne est restée bloquée. Des milliers de comptes ouverts par des esclaves n'ont jamais été clôturés, et l'argent est resté sans propriétaire. Ces documents, retrouvés dans les archives de la Caixa Econômica Federal, racontent une #Histoire méconnue de résistance et d'espoir, mais aussi d'injustices persistantes après l'abolition.