💡 Pourquoi c'est important
La décision du Conseil d'État pourrait redéfinir les règles du jeu entre pouvoir exécutif et libertés fondamentales dans l'espace public.
🔑 Points clés
- Deux associations attaquent devant le Conseil d'État les déclarations d'Emmanuel Macron sur l'interdiction des #Manifestations non syndicales
- Les plaignants dénoncent un dépassement des pouvoirs présidentiels et une atteinte à la liberté de manifester
- Plusieurs préfectures ont déjà interdit des #Manifestations ce week-end, notamment à Lyon, Marseille et Paris
📝 Résumé
Deux associations, l'Adelico et le Syndicat de la magistrature, ont attaqué en urgence les propos d'Emmanuel Macron qui a suggéré, jeudi, d'interdire les #Manifestations non syndicales ce week-end. Le chef de l'État a en effet recommandé aux préfets d'autoriser uniquement les cortèges organisés par des syndicats, et d'interdire les autres. Les plaignants estiment que cette déclaration dépasse les pouvoirs du président et porte atteinte à la liberté de manifester, un droit constitutionnel. Ils ont déposé un recours devant le Conseil d'État pour faire suspendre ces instructions. L'exécutif, lui, défend la légalité de ces mesures, arguant que les préfets restent maîtres des décisions. En attendant, plusieurs villes comme Lyon, Marseille ou Paris ont déjà interdit des manifestations prévues samedi.