En Colombie, des affaires de corruption ternissent la fin de mandat de Gustavo Petro
Gustavo Petro, premier président de gauche de Colombie, quitte le pouvoir avec une image ternie par une série de scandales impliquant ses proches. Ce qui devait être un mandat marqué par la lutte contre la corruption se termine sous les soupçons de détournements et de favoritismes. Le cas le plus médiatisé concerne Juliana Guerrero, une jeune militante accusée d’avoir falsifié ses diplômes et mis en place un système d’extorsion via des contrats publics. D’autres affaires, comme celle de son ancien directeur de campagne devenu patron d’une entreprise pétrolière, alimentent les critiques. Même ses alliés de gauche commencent à douter de sa gestion des polémiques. Son héritage politique, déjà fragile, risque d’être durablement affecté par ces affaires.