Chiens, chats, lapins : en Belgique, les taxidermistes face à l’afflux de commandes
En Belgique, les taxidermistes voient leur activité exploser, portée par une demande croissante pour préserver les animaux de compagnie après leur mort. Chiens, chats et même lapins sont de plus en plus souvent empaillés pour rester près de leurs maîtres, comme des membres à part entière de la famille. Autrefois réservée aux trophées de chasse ou aux collections d’objets rares, cette pratique s’est démocratisée. On compte une trentaine de professionnels dans le pays, majoritairement des femmes, mais les carnets de commandes sont pleins sans qu’aucun chiffre officiel ne reflète cette tendance. Certains ateliers diversifient leurs services, mais la demande pour les animaux domestiques suffit à occuper tout leur temps.