En Argentine, la richesse s’étale comme une contre-culture
En Argentine, l’étalage de richesse devient une sorte de mode chez les plus aisés, à l’opposé de ce qu’on aurait pu croire il y a trente ans. Les voitures de luxe, les montres de marque ou les voyages en jet privé ne sont plus cachés, mais presque exhibés comme une forme de fierté. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les immatriculations de voitures haut de gamme ont bondi de 91 % entre 2019 et 2025, et les Ferrari font un retour remarqué. Même les centres commerciaux de Buenos Aires voient débarquer des boutiques de luxe comme Dolce & Gabbana, tandis que les aéroports enregistrent des records de vols privés pour des événements sportifs.