Dans une défense de l’Etat de droit, Richard Ferrand rappelle les partis au respect de la Constitution
Alors que la course à la présidentielle s’accélère, le président du Conseil constitutionnel a pris la parole pour rappeler une évidence : les libertés fondamentales ne doivent pas être sacrifiées sur l’autel des passions du moment. À la Sorbonne, il a défendu l’idée que les droits des citoyens ne sont pas des variables à ajuster selon les humeurs ou les urgences politiques. Sans citer directement le voile, sujet de débat récurrent, il a réaffirmé que chacun a le droit de pratiquer sa religion et d’être protégé contre les discriminations. Son message visait clairement à recentrer le débat sur le respect de la Constitution, pilier de l’État de droit. Une mise en garde subtile, mais sans ambiguïté, pour ceux qui voudraient instrumentaliser les libertés.