« Le WWF est né du racisme, du colonialisme et du capitalisme »
La démission surprise de la présidente du WWF France, Alexandra Palt, après sa participation à une marche antiraciste, a mis en lumière les tensions internes de l'organisation. Fondé dans un contexte colonial et capitaliste, le WWF collabore aujourd'hui avec des multinationales comme Shell ou Coca-Cola, tout en expulsant des populations locales de parcs naturels en Afrique et en Asie. L'historien Guillaume Blanc dénonce un « colonialisme vert » toujours actif, où la protection de la nature sert parfois à masquer des pratiques violentes ou des partenariats douteux.