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#Constitution

Découvrez les dernières actualités sur la Constitution française et internationale. Analyses, débats et évolutions juridiques à suivre pour comprendre les enjeux politiques et sociaux.

19 articles · page 1/2

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Présidentielle 2027 : « Les démocrates doivent s’emparer du thème de l’Etat de droit pour montrer ce qu’il est vraiment : un rempart contre un pouvoir autoritaire »

En 2027, certains partis politiques proposent de modifier la Constitution via un référendum pour y intégrer des mesures strictes sur la souveraineté nationale et l'immigration. Ces idées, portées par l'extrême droite et une partie de la droite, sont présentées comme un danger pour l'équilibre démocratique. Des observateurs y voient une tentative de fragiliser les garde-fous institutionnels, voire un coup de force déguisé. L'enjeu ? Savoir si ces réformes pourraient affaiblir les contre-pouvoirs et ouvrir la porte à un pouvoir plus autoritaire. Les défenseurs de l'État de droit appellent les démocrates à clarifier leur position sur ce sujet.

💡 Pourquoi : Ces débats pourraient redéfinir les règles du jeu politique et limiter les libertés individuelles si les garde-fous démocratiques sont affaiblis.
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Référendum contre l’immigration : le «plan B» du RN pour contourner le Conseil constitutionnel

Marine Le Pen et le Rassemblement National cherchent une nouvelle façon de faire passer leur projet sur l'immigration, même si les juristes estiment que c'est illégal. Leur idée ? Utiliser un référendum prévu par la Constitution, mais en l'étendant à des sujets qui ne sont pas normalement concernés. Le problème, c'est que cette manœuvre pourrait être bloquée par le Conseil constitutionnel, qui veille à ce que les règles du jeu soient respectées. Les spécialistes du droit interrogés par Libération sont formels : cette astuce ressemble à un coup de poker risqué. En clair, le RN tente de contourner les obstacles institutionnels pour imposer sa vision, mais la partie est loin d'être gagnée.

💡 Pourquoi : Si cette stratégie aboutissait, cela pourrait changer la façon dont les lois sont votées en France, en donnant plus de poids aux consultations populaires directes.
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Au Mexique, Sheinbaum veut interdire la double nationalité aux candidats à la présidence

Au Mexique, la présidente Claudia Sheinbaum propose une réforme pour bloquer l'accès à la présidence ou aux postes de gouverneur aux candidats possédant une double nationalité. Selon elle, ces candidats devraient choisir entre leurs deux pays, car un dirigeant ne peut servir qu'une seule nation. Le projet, qui vise aussi les maires de Mexico, modifie trois articles de la Constitution. Pourtant, même au sein de son parti, Morena, la mesure divise et suscite des critiques. L'opposition y voit une tactique politique, tandis que ses défenseurs y voient une façon de renforcer la loyauté des dirigeants. Le débat est en cours, et la réforme pourrait encore évoluer avant un vote.

💡 Pourquoi : Cette réforme pourrait changer les règles du jeu politique au Mexique, en limitant les profils éligibles aux plus hautes fonctions.
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Dans une défense de l’Etat de droit, Richard Ferrand rappelle les partis au respect de la Constitution

Alors que la course à la présidentielle s’accélère, le président du Conseil constitutionnel a pris la parole pour rappeler une évidence : les libertés fondamentales ne doivent pas être sacrifiées sur l’autel des passions du moment. À la Sorbonne, il a défendu l’idée que les droits des citoyens ne sont pas des variables à ajuster selon les humeurs ou les urgences politiques. Sans citer directement le voile, sujet de débat récurrent, il a réaffirmé que chacun a le droit de pratiquer sa religion et d’être protégé contre les discriminations. Son message visait clairement à recentrer le débat sur le respect de la Constitution, pilier de l’État de droit. Une mise en garde subtile, mais sans ambiguïté, pour ceux qui voudraient instrumentaliser les libertés.

💡 Pourquoi : En pleine campagne présidentielle, ce rappel à l’ordre rappelle que les droits fondamentaux ne sont pas des pions à déplacer selon les stratégies politiques.
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Avec son projet de référendum constitutionnel, le RN “dénaturerait la Vᵉ République”

Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National pour la présidentielle de 2027, veut changer la Constitution française si elle est élue. Son projet ? Organiser un référendum pour y graver des mesures strictes contre l'immigration, sans passer par le Parlement. Parmi ses idées phares : donner la priorité aux Français pour les logements, emplois et aides sociales, supprimer le droit du sol et bloquer toute régularisation des sans-papiers. Ce n’est pas une première : son parti a déjà déposé une proposition de loi détaillée en janvier 2024. Mais la méthode choque : contourner les élus pour imposer ces changements directement par vote populaire.

💡 Pourquoi : Si ce projet aboutissait, il transformerait profondément le visage de la France en matière d’immigration et de droits sociaux, avec des conséquences durables sur le quotidien des habitants.
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Présidentielle 2027 : le référendum constitutionnel de Marine Le Pen, « un coup d’Etat sur le fond et sur la forme »

Si Marine Le Pen arrive à l’Élysée en 2027, elle envisage d’organiser un référendum pour modifier la Constitution. Son projet vise à y graver des principes chers à l’extrême droite, comme la priorité nationale ou des restrictions sur l’immigration. Mais cette réforme bousculerait les règles du jeu démocratique et pourrait isoler la France sur la scène internationale. Les observateurs craignent un dérapage institutionnel, où le pouvoir exécutif prendrait le pas sur les contre-pouvoirs. Certains juristes y voient même une tentative de contourner les garde-fous de l’État de droit. Le risque ? Une France en décalage avec ses partenaires européens et ses engagements internationaux.

💡 Pourquoi : Cette réforme pourrait changer le visage politique et juridique de la France, avec des conséquences durables sur les libertés et les relations internationales.
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RDC : Tshisekedi fait un pas en arrière face à la colère de l’opposition

En RDC, le président Félix Tshisekedi a reculé sur un projet de loi controversé qui pourrait lui permettre de briguer un troisième mandat. Face à la pression de l'opposition, regroupée dans la coalition Article 64, il a demandé une nouvelle discussion au Parlement sur ce texte. L'opposition, qui accuse le pouvoir de vouloir contourner la Constitution, maintient la pression et menace de mobiliser la population si le projet n'est pas abandonné. Les Églises et la société civile ont aussi appelé au dialogue pour éviter une escalade des tensions. Une marche prévue à Kinshasa a été reportée pour laisser une chance aux négociations.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait décider de l'avenir démocratique du pays et de la stabilité de la région.
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Hongrie: les députés adoptent un amendement constitutionnel pour évincer le président pro-Orban

Le Parlement hongrois a voté lundi 13 juillet un changement dans la Constitution pour écourter le mandat du président Tamás Sulyok. Ce dernier est accusé par le Premier ministre Peter Magyar d'être un simple pantin de Viktor Orbán, l'ancien Premier ministre au pouvoir depuis 16 ans. Le texte a été adopté à 139 voix contre 6, mais le parti de Viktor Orbán, Fidesz, a choisi de ne pas participer au vote. Cette décision intervient après la défaite électorale d'avril dernier, qui a mis fin à l'ère Orbán. Le gouvernement actuel, dirigé par Peter Magyar, cherche visiblement à marquer une rupture avec l'ancien régime. Ce coup de théâtre politique montre une lutte de pouvoir en cours dans le pays.

💡 Pourquoi : Cette décision pourrait redessiner l'équilibre des pouvoirs en Hongrie après seize ans de gouvernement Orbán, avec des répercussions sur la politique intérieure et les relations avec l'Union européenne.
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Hongrie: la pression s'intensifie autour du président Sulyok menacé de destitution

Le parlement hongrois doit voter aujourd’hui un texte qui pourrait changer la donne politique du pays. Parmi une série d’amendements constitutionnels, l’un d’eux prévoit une mesure radicale : la fin immédiate du mandat du président en place dès que la loi sera adoptée. Sans justification précise ni procédure complexe, cette disposition pourrait permettre de destituer le chef de l’État en un claquement de doigts. Le texte est présenté comme un simple amendement, mais son impact potentiel est énorme. Les observateurs y voient une nouvelle étape dans les tensions politiques internes. La Hongrie, déjà sous le feu des critiques pour son orientation autoritaire, pourrait franchir un cap supplémentaire.

💡 Pourquoi : Si ce texte passe, il donnera au pouvoir en place un outil supplémentaire pour écarter un opposant ou un rival politique sans procès ni débat public.
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Zimbabwe: l'opposition, la société civile et les Églises se mobilisent contre le changement de Constitution

Au Zimbabwe, le président vient de faire passer des modifications constitutionnelles qui lui permettent de rester au pouvoir deux ans de plus et de ne plus être élu directement par les citoyens. Face à cette décision, l'opposition, les associations et les Églises ont décidé de s'unir pour protester et appeler la population à se mobiliser. Une coalition inédite s'est formée pour contester ces changements, qui risquent de fragiliser encore davantage la démocratie dans le pays. Les Zimbabwéens sont donc invités à se rassembler pour faire entendre leur voix. Cette mobilisation montre une volonté de résistance face à ce que beaucoup perçoivent comme une manœuvre pour garder le pouvoir.

💡 Pourquoi : Ces changements constitutionnels pourraient renforcer l'emprise du pouvoir en place et limiter la voix des citoyens, avec des conséquences durables sur la vie politique du pays.
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«On n’a pas pu s’exprimer»: au Sénégal, des députés d’opposition contestent encore la réforme constitutionnelle

Au Sénégal, l’opposition parlementaire crie au scandale après l’adoption musclée d’une réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale. Les députés de la majorité ont fait passer le texte le 29 juin, malgré les protestations de leurs collègues. Lors d’une conférence de presse organisée le 2 juillet à Dakar, les élus d’opposition dénoncent une journée historique, mais dans le mauvais sens : un coup de force qui bafoue, selon eux, les règles du jeu démocratique. Ils parlent de dérive institutionnelle et d’une page noire pour le parlement sénégalais. La tension monte, et l’opposition promet de continuer à se battre contre cette réforme qu’elle juge illégitime.

💡 Pourquoi : Cette réforme pourrait modifier en profondeur les équilibres politiques du Sénégal, avec des conséquences directes sur les droits des citoyens et le fonctionnement des institutions.
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Au Sénégal, une réforme constitutionnelle sur fond de “choc des institutions”

Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko, aujourd’hui président de l’Assemblée nationale, s’affrontent sur une réforme constitutionnelle. Le gouvernement a proposé des changements, mais l’opposition et une partie des députés ont rejeté ces idées. Résultat : l’Assemblée, contrôlée par le parti de Sonko, a adopté une autre version du texte, mais le gouvernement exige un référendum pour la valider. Les débats ont été tendus, avec des députés de l’opposition qui ont quitté la salle en signe de protestation. La réforme vise à modifier l’équilibre des pouvoirs entre les institutions, ce qui explique les tensions.

💡 Pourquoi : Cette réforme pourrait redéfinir les règles du jeu politique au Sénégal et influencer l’équilibre des pouvoirs pour les années à venir.
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