« Le respect des lois n'est pas facultatif » : 40 juristes appellent à la fin de l'élevage intensif
Depuis 1976, la loi française reconnaît les animaux comme des êtres sensibles dont les besoins doivent être respectés. Pourtant, plus de 80 % des animaux d'élevage en France vivent dans des conditions qui violent ces principes : cages, densités extrêmes, mutilations ou séparation forcée des petits. Une cinquantaine de juristes dénoncent aujourd'hui l'écart entre le cadre légal et la réalité des élevages intensifs, soulignant que l'État ne respecte pas ses propres obligations. Ils appellent à une application stricte de la loi, avec des contrôles renforcés et des sanctions, tout en proposant des aides pour accompagner la transition vers des méthodes plus respectueuses.