Cassiopée, outil clé de la justice, au centre des dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna
Imaginez un super tableau de bord censé gérer toutes les affaires judiciaires en France, Cassiopée. Sauf que dans l’affaire Lyhanna, ce logiciel est pointé du doigt : saturé, lent, et parfois incapable de faire le tri entre les dossiers urgents et les autres. Créé en 2008, il est devenu un casse-tête pour les magistrats, qui doivent jongler avec des milliers de procédures sans toujours avoir les moyens de bien l’utiliser. Résultat ? Certaines affaires prioritaires passent entre les mailles du filet, faute de critères clairs ou de personnel pour les suivre. Un outil central, mais qui montre ses limites.