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#Economie

Suivez l’actualité économique en France et à l’international avec nos analyses et décryptages sur les marchés, les entreprises et les politiques économiques. Retrouvez les dernières tendances, chiffres clés et expertises pour comprendre les enjeux du secteur.

83 articles · page 2/7

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Grèce: le Premier ministre annonce des aides et allégements fiscaux face à l'inflation

Avec les élections dans un an, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a sorti un gros chèque de 2,2 milliards d'euros pour 2027. L'objectif ? Soulager les Grecs qui galèrent avec le coût de la vie, même si les finances du pays vont mieux. Des aides et des baisses d'impôts sont au menu pour rendre la vie un peu moins chère. Une façon de montrer que le gouvernement a les yeux sur le portefeuille des citoyens, surtout en période pré-électorale. Le tout dans un pays où les prix grimpent plus vite que les salaires.

💡 Pourquoi : Ces mesures pourraient changer le quotidien des Grecs si elles sont bien ciblées, surtout pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts.
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La sécheresse de l’été 2026, un gros coup dur de plus pour l’économie européenne

L’Europe traverse un été 2026 particulièrement sec, avec des fleuves à des niveaux records et des sols craquelés. Résultat : l’économie trébuche, avec des milliards d’euros de pertes. Le port de Rotterdam, poumon commercial du continent, est en première ligne. Les péniches, trop lourdes, doivent réduire leur chargement pour ne pas s’échouer, ce qui ralentit les livraisons et fait exploser les coûts. Les entreprises s’adaptent tant bien que mal, mais la facture s’alourdit chaque semaine. Et ce n’est qu’un début : agriculture, industrie et même tech pourraient payer cher cette sécheresse imprévue.

💡 Pourquoi : Cette sécheresse menace directement l’approvisionnement en biens essentiels et pourrait faire grimper les prix pour les consommateurs européens.
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Sénégal: à Dakar, des centaines de personnes ont manifesté contre la vie chère

Samedi dernier à Dakar, plus de 200 personnes ont défilé pour dénoncer l'explosion des prix qui pèse sur leur porte-monnaie. Cette mobilisation s'inscrit dans un mouvement en ligne lancé début septembre, baptisé « 30 jours pour le juste prix ». Des influenceurs et des citoyens ordinaires partagent quotidiennement des vidéos ou des témoignages montrant comment la hausse des coûts des produits et services leur complique la vie. Certains montrent leurs tickets de caisse, d'autres filment leurs courses en direct pour alerter sur des étiquettes qui montent sans raison claire. L'objectif ? Faire pression pour que les prix redescendent à un niveau plus supportable.

💡 Pourquoi : Cette flambée des prix touche directement le pouvoir d'achat des Sénégalais, un enjeu qui peut peser sur la paix sociale et les choix politiques.
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Le FMI et le Sénégal reprennent leur coopération, un prêt de 2,2 milliards de dollars en vue pour Dakar

Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont trouvé un terrain d’entente pour un prêt de 2,2 milliards de dollars. Cet argent vise à aider le pays à se remettre sur pied financièrement, alors que sa dette atteint 132 % de sa richesse annuelle. L’accord a été officialisé début septembre, après des discussions pour trouver un équilibre entre soutien et rigueur. Le but ? Stabiliser les finances publiques sans étouffer l’économie. Pour Dakar, c’est une bouffée d’oxygène, mais aussi un défi à gérer avec prudence. Le prêt doit servir à financer des projets prioritaires tout en rassurant les partenaires internationaux.

💡 Pourquoi : Ce prêt pourrait éviter au Sénégal des difficultés économiques majeures, tout en influençant les choix budgétaires du pays pour les années à venir.
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Présidentielle 2027 : le RN se fixe une « règle d’or » budgétaire limitant le déficit à 3 % du PIB, moyen de rassurer les marchés

Le Rassemblement national (RN) prépare un virage surprenant pour la présidentielle de 2027 en adoptant une règle budgétaire stricte. Le parti, connu pour ses positions économiques parfois floues, promet désormais de limiter le déficit public à 3 % du PIB, comme l’exige l’Union européenne. Autre nouveauté : il s’engage à équilibrer le budget de l’État au quotidien, sans compter les investissements. Cette annonce marque un changement radical pour un parti qui critiquait autrefois les contraintes européennes. L’objectif ? Rassurer les investisseurs et les marchés financiers, inquiets des promesses coûteuses du RN. En clair, le parti veut montrer qu’il peut gérer l’argent public avec sérieux, même s’il reste très à droite sur d’autres sujets.

💡 Pourquoi : Si le RN appliquait vraiment cette règle, cela changerait la donne pour les Français, entre stabilité budgétaire et choix politiques moins ambitieux.
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Au Bangladesh, la crise du gaz vire à l’asphyxie économique

Le Bangladesh étouffe à cause d’un manque de gaz qui paralyse son économie. Ses réserves locales s’épuisent, et la guerre en Iran aggrave la situation en rendant le gaz naturel liquéfié (GNL) plus cher et plus rare sur le marché mondial. Résultat : les usines, surtout celles du textile qui font vivre le pays, peinent à fonctionner. Les habitants subissent aussi des coupures d’électricité et des hausses de prix, comme si le pays manquait d’oxygène. Sans solution rapide, l’industrie pourrait s’effondrer, et des milliers d’emplois avec elle.

💡 Pourquoi : Cette crise pourrait faire grimper les prix des vêtements dans les magasins du monde entier, tout en mettant au chômage des millions de travailleurs bangladais.
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Marine Le Pen « voit l’économie à travers l’électeur d’Hénin-Beaumont » : les réserves du patronat après la rentrée du Medef

Certains patrons voient d’un mauvais œil l’approche économique de Marine Le Pen, qu’ils jugent trop influencée par les attentes de son électorat local plutôt que par des idées libérales classiques. Ils estiment que son programme pour 2027 reste marqué par un discours populiste, loin des priorités habituelles des milieux d’affaires. Jordan Bardella, lui, passait pour plus ouvert aux idées économiques traditionnelles, mais cette nuance semble s’effacer avec la leader du RN. Jean-Luc Mélenchon, en revanche, reste le pire cauchemar pour une grande partie du patronat, bien plus que Le Pen. Les chefs d’entreprise surveillent donc de près les propositions du RN, sans se faire d’illusions sur leur compatibilité avec leurs intérêts.

💡 Pourquoi : Les choix économiques des futurs candidats à la présidentielle pourraient peser sur les décisions d’investissement et d’embauche des entreprises dans les années à venir.
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La France, “maillon faible” des marchés financiers ? L’Italie jubile

Ce matin-là, les journaux italiens de droite ont sorti leurs plus gros titres pour clamer que l'Italie faisait mieux que la France. Leur argument ? Les investisseurs semblent soudain moins inquiets par la dette italienne qu'ils ne le sont par celle de la France. Le Financial Times, un journal économique britannique très influent, a même titré que la France était devenue le nouveau problème. Tout ça parce que les taux des obligations d'État à dix ans, qui reflètent la confiance des marchés, ont changé de camp : l'Italie paie moins cher pour emprunter que la France, alors que c'était l'inverse il y a encore quelques mois.

💡 Pourquoi : Cette inversion des taux pourrait influencer le coût de la dette pour les deux pays et reflète les attentes des investisseurs sur leur stabilité économique respective.
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Une croissance en panne et un déficit qui stagne compliquent encore un peu plus l’équation budgétaire du gouvernement

L’économie française a calé au deuxième trimestre : la croissance est au point mort, après un recul au premier. Pendant ce temps, le déficit public reste bloqué à son niveau actuel, et les taux d’intérêt montent en flèche. Résultat, le gouvernement va avoir du mal à tenir son budget 2026, et celui de 2027 s’annonce encore plus compliqué à équilibrer. L’Insee a confirmé cette tendance vendredi dernier. La situation rappelle un vélo qui avance sans pédaler : on dépense autant, mais on ne va nulle part. Les marges de manœuvre se réduisent comme peau de chagrin.

💡 Pourquoi : Ces chiffres montrent que l’équilibre des finances publiques devient de plus en plus précaire, avec des conséquences possibles sur les services publics ou les impôts.
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«Tous les prix ont doublé»: les Iraniens face à la crise économique provoquée par la guerre et les sanctions américaines

Depuis que les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre l’Iran, les habitants de Téhéran sentent déjà le portefeuille se vider. Les prix des produits de base ont explosé, comme si tout coûtait deux fois plus cher du jour au lendemain. Les Iraniens, déjà habitués aux difficultés économiques, voient leur pouvoir d’achat s’effriter encore un peu plus. Les autorités n’ont pas précisé quand ces mesures entreront en vigueur ni quels pays seront concernés, mais l’incertitude suffit à semer la panique. Entre inflation galopante et pénuries, le quotidien devient un casse-tête pour les familles.

💡 Pourquoi : Cette escalade économique pourrait impacter les prix des produits importés en Europe ou en Asie, et fragiliser encore davantage les ménages iraniens déjà sous tension.
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Après Wildberries, l’Ukraine cible Ozon, autre géant russe du commerce en ligne

L'Ukraine a frappé plusieurs sites d'Ozon, un géant russe du e-commerce, dans la nuit du 23 au 24 août. Quatre régions ont été touchées, mais aucune victime n'est à déplorer grâce à des évacuations préventives. Un entrepôt a aussi été détruit dans la région de Samara, avec des dégâts estimés entre 6 et 8 milliards d'euros. Ces attaques s'inscrivent dans une stratégie plus large contre les infrastructures logistiques russes, après celles visant Wildberries. La Bourse a réagi : l'action d'Ozon a plongé de près de 30%, un record à la baisse.

💡 Pourquoi : Ces frappes illustrent l'escalade des tensions économiques entre la Russie et l'Ukraine, avec un impact direct sur les entreprises et les marchés financiers.
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L’Allemagne et cinq autres pays européens appellent à taxer (à nouveau) les superprofits du pétrole

Six pays européens, dont l'Allemagne, veulent relancer l'idée d'une taxe européenne sur les bénéfices records des compagnies pétrolières. Ces entreprises profitent de la flambée des prix du pétrole depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Mais en Allemagne, même au sein du gouvernement, l'idée divise. Le ministre allemand des Finances a réussi à convaincre cinq autres pays de signer une lettre commune adressée à l'Irlande, qui préside actuellement l'Union européenne. L'objectif ? Trouver une solution européenne plutôt qu'une mesure isolée. Pour l'instant, Berlin n'a obtenu qu'un accord pour mieux surveiller ces entreprises, sans taxation immédiate.

💡 Pourquoi : Si cette taxe voit le jour, elle pourrait réduire les marges des compagnies pétrolières tout en rapportant des milliards d'euros aux États européens.
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