Souviens-toi l’été d’avant la présidentielle : en 2006, et si Mélenchon avait raté le coche avec les anticapitalistes ?
En 2006, un an après le rejet du traité européen par les Français, la gauche radicale voit une opportunité pour les élections présidentielles de 2007. Elle tente de rassembler ses forces autour d’un seul candidat, mais échoue à s’unir. Sans cette alliance, l’impact de cette mouvance sur le scrutin reste limité. Jean-Luc Mélenchon, alors figure montante, peine à fédérer au-delà de son camp. L’histoire retient que cette division a privé la gauche anticapitaliste d’une visibilité forte. Pourtant, cette période a marqué les esprits comme un tournant manqué.