« L’incertitude est presque pire que la guerre » : à Dubaï, le cœur financier du Moyen-Orient, la crainte d’un conflit qui s’enlise
Dubaï, plaque tournante financière du Moyen-Orient, attire habituellement les fortunes du monde entier grâce à ses zones grises fiscales. Mais depuis que les États-Unis et Israël ont lancé une offensive contre l’Iran en février, l’émirat perd son statut de havre discret pour les grandes fortunes. L’incertitude géopolitique plane, et les investisseurs préfèrent désormais éviter les risques. Les marchés financiers locaux sentent le vent tourner, même si l’économie locale reste solide. Les riches clients, habitués à jouer avec les frontières légales, hésitent à y placer leur argent. Résultat : Dubaï peine à jouer son rôle de refuge pour les capitaux internationaux.