Défendre le climat, ce n’est pas le genre des “vrais” hommes
Une étude britannique révèle que les hommes émettent en moyenne 26 % de CO2 de plus que les femmes, notamment à cause de leur préférence pour la viande rouge et la voiture individuelle. Derrière ce constat, on trouve un stéréotype tenace : le souci écologique serait associé à des traits jugés féminins, comme la bienveillance ou la sensibilité. Résultat, certains hommes minimisent la crise climatique par peur de paraître moins virils, surtout dans les pays riches. Pourtant, des solutions existent : mettre en avant les économies réalisables ou jouer sur l’image du protecteur pourraient faire bouger les lignes.