À Téhéran, le retour à un semblant de normalité
À Téhéran, depuis le 8 avril, un cessez-le-feu fragile avec les États-Unis et Israël a permis à la ville de respirer un peu. Les checkpoints militaires ont disparu, les cafés et parcs retrouvent leur animation, et le métro, désormais gratuit, est bondé. Pourtant, l’angoisse persiste : beaucoup craignent une reprise des combats à tout moment. Entre-temps, l’économie iranienne trébuche, avec des prix qui flambent et des emplois qui s’envolent. L’inflation pourrait atteindre 70 % cette année, selon le FMI. Sara, une jeune prof d’art, a perdu son travail quand la guerre a éclaté fin février et espère un retour à la normale.