Après cet été de chaos, la colère ne doit pas retomber
L’été 2026 a laissé des traces visibles : des milliers de morts en excès à cause des canicules, des incendies ravageant des milliers d’hectares et des dégâts matériels s’élevant à des centaines de millions d’euros. Les images de sols craquelés, de forêts calcinées ou de poissons morts dans des rivières asséchées ont marqué les esprits, mais le pire est peut-être ailleurs : dans l’inaction des responsables politiques et économiques. Derrière ces catastrophes se cachent des décennies de choix industriels et politiques qui ont aggravé la crise climatique, avec des conséquences inégales selon les populations. Les discours de diversion, comme pointer du doigt les écologistes ou les victimes, ont détourné l’attention des vraies causes. Pourtant, la menace ne disparaît pas avec la baisse des températures : elle s’installe, et les prochaines crises pourraient être encore plus violentes.