Dans la dystopie de Bruxelles-Nord : “La matraque, c’est la seule chose qui marche”
À Saint-Josse-ten-Noode, un habitant raconte comment la violence et l’insécurité ont transformé son quotidien. Entre cambriolages, agressions et incivilités, il se sent abandonné par les forces de l’ordre. Sans autre solution, il a sorti sa matraque télescopique pour se défendre. Pour lui, c’est devenu le seul moyen d’être pris au sérieux dans un quartier où la police semble impuissante. Les scènes de deal, de jets de déchets ou d’urine sous les porches se multiplient, et les habitants n’ont plus confiance en les institutions. Une situation qui illustre le désarroi d’une partie de la population face à l’incapacité des autorités à rétablir l’ordre.