Un indice du mal-être climatique
Cette semaine, la Climate Week de New York, habituellement dédiée au climat, passe au second plan face à d’autres crises comme les guerres ou l’intelligence artificielle. Pourtant, les effets du réchauffement sur la santé mentale des populations touchées par des catastrophes climatiques s’aggravent. Une chercheuse en santé publique alerte sur l’urgence de prendre en compte ces souffrances invisibles, souvent négligées. Au Népal, une crue meurtrière a encore illustré ce phénomène, avec des conséquences psychologiques durables pour les survivants. Des experts proposent même d’intégrer ces impacts dans les mécanismes de financement climatique, comme un indicateur de bonheur national brut inspiré du Bhoutan.