Les lycéens violentés, un bras d'honneur à l'avenir et au vivant
Depuis mi-septembre, la répression des manifestations lycéennes en France prend une tournure inquiétante : des adolescents subissent des blessures graves (mains arrachées, éborgnements, fractures), des humiliations et des violences psychologiques lors de gardes à vue. Plus de 5 000 jeunes ont déjà été interpellés, un rythme proche de celui des Gilets jaunes. Les images de cette brutalité policière, si elles venaient d’un pays comme la Russie ou la Chine, seraient immédiatement qualifiées d’autoritarisme. Pourtant, en France, le gouvernement minimise les faits et propose des consultations floues, une tactique déjà utilisée lors d’autres crises sociales.