« Soleil tunisien, profits français : drôle de transition verte ! »
En Tunisie, cinq grands projets solaires viennent d’être attribués à des entreprises françaises, comme Voltalia ou Qair. Le Parlement tunisien a validé ces contrats, malgré les critiques des députés, des militants et même des syndicats. Problème : ces accords avantagent surtout les multinationales, qui bénéficient d’exonérations fiscales et d’accès aux terres sans rien reverser au pays. Pire, les équipements sont importés, les emplois locaux sont précaires, et les revenus de l’énergie verte partent à l’étranger. Les Tunisiens, eux, ne gardent que des factures d’électricité plus élevées et une dépendance énergétique renforcée pour des décennies.