“Ozempic inversé” : en Afrique de l’Est, les femmes veulent grossir à tout prix
En Afrique de l’Est, une tendance surprenante prend de l’ampleur : des femmes, souvent influencées par les réseaux sociaux, cherchent à prendre du poids via des traitements médicaux, parfois risqués. Ce phénomène, baptisé par certains « Ozempic inversé » en référence aux médicaments amaigrissants occidentaux, s’explique par des critères de beauté locaux qui valorisent les silhouettes généreuses. Dans des sociétés où une silhouette pulpeuse symbolise richesse, santé ou fertilité, certaines femmes n’hésitent pas à recourir à des solutions extrêmes pour correspondre à ces standards. Les réseaux sociaux amplifient ce mouvement, avec des influenceuses partageant leurs parcours, parfois en quête de dons pour financer leurs traitements.