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#Nucléaire

Découvrez toute l'actualité sur le nucléaire : innovations technologiques, enjeux énergétiques et débats sociétaux. Suivez les dernières informations sur les centrales, la sûreté et les politiques énergétiques en France et à l'international.

15 articles · page 1/2

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Des méduses obligent EDF à arrêter trois réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines

La centrale nucléaire de Gravelines, la plus grande d'Europe de l'Ouest, a dû éteindre trois de ses réacteurs ce lundi à cause d'un problème inattendu : un banc de méduses a envahi ses systèmes de refroidissement. Résultat, les réacteurs 2, 3 et 4 ont été arrêtés automatiquement, tandis qu'un autre a vu sa puissance divisée par deux. Heureusement, EDF assure qu'aucun risque n'est à craindre pour la sécurité ou l'environnement. Ce n'est pas la première fois que la centrale est confrontée à ce phénomène, mais les méduses semblent de plus en plus nombreuses chaque été, un signe possible du réchauffement des océans.

💡 Pourquoi : Avec près de 16% de la puissance nucléaire française indisponible en ce moment, ces arrêts imprévus rappellent la vulnérabilité des centrales face aux aléas climatiques.
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La Chine investit de nouveau massivement dans son parc nucléaire

La Chine vient de lancer un nouveau réacteur nucléaire dans sa centrale de Taipingling, un projet phare qui marque une étape clé pour son parc atomique. Ce réacteur, le deuxième d’une série de six prévus, utilise la technologie Hualong-1, entièrement conçue en Chine. Une fois tous les réacteurs opérationnels, ils éviteront le recours à 15 millions de tonnes de charbon par an, réduisant ainsi les émissions de CO₂ de 46 millions de tonnes. C’est un coup de pouce pour une industrie qui avait ralenti après l’accident de Fukushima en 2011. En parallèle, quatre autres projets nucléaires viennent d’être lancés, avec un budget colossal de 170 milliards de yuans. La Chine mise gros sur le nucléaire pour sécuriser son approvisionnement énergétique.

💡 Pourquoi : Ces investissements massifs pourraient transformer le mix énergétique chinois et influencer les politiques climatiques mondiales.
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Les États-Unis conditionnent l'accord sur le nucléaire avec l'Arabie saoudite à une reconnaissance d'Israël

Les États-Unis viennent de changer la donne dans les négociations avec l'Arabie saoudite. Washington exige désormais que Riyad normalise ses relations avec Israël avant de signer un accord sur le nucléaire civil. Une condition surprise qui n'était pas prévue au départ. Donald Trump a clairement fait savoir que sans cette avancée diplomatique, l'accord ne verrait pas le jour. L'Arabie saoudite, de son côté, n'a pas encore réagi officiellement à cette nouvelle exigence américaine. Le dossier reste donc en suspens, avec des enjeux géopolitiques majeurs.

💡 Pourquoi : Cette décision pourrait rebattre les cartes au Moyen-Orient et influencer les équilibres diplomatiques dans la région.
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Les États-Unis annoncent un accord de coopération nucléaire avec l’Arabie saoudite, un “triomphe” pour Riyad

Les États-Unis et l'Arabie saoudite viennent de signer un accord pour développer un programme nucléaire civil en Arabie saoudite. Ce partenariat vise à construire des centrales nucléaires dans le royaume, qui dépend encore aujourd'hui de ses centrales au gaz et au pétrole pour son électricité. L'accord autorise aussi l'Arabie saoudite à enrichir de l'uranium sur son sol, une capacité qui peut servir aussi bien à produire de l'énergie qu'à fabriquer des armes nucléaires. Pour éviter les dérives, les inspections les plus sensibles seront menées par des équipes américaines, et non par l'AIEA comme c'est habituellement le cas. Cet accord, attendu depuis cinq ans par Riyad, doit encore être validé par le Congrès américain, dominé par les républicains. Il pourrait déclencher une réaction en chaîne dans la région, où d'autres pays pourraient réclamer des accords similaires.

💡 Pourquoi : Cet accord pourrait relancer une course aux armements nucléaires au Moyen-Orient, avec des conséquences géopolitiques majeures pour la stabilité régionale et la sécurité mondiale.
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L'EPR de Flamanville arrêté 10 jours après des mesures anormales

L’EPR de Flamanville, ce réacteur nucléaire ultra-moderne en Normandie, a dû s’arrêter brutalement jeudi 16 juillet en fin d’après-midi. La raison ? Des capteurs ont repéré des valeurs anormales sur deux des quatre pompes qui font circuler l’eau dans le cœur du réacteur. EDF a préféré jouer la prudence en coupant l’alimentation pour vérifier ce qui cloche directement dans le bâtiment réacteur. Une opération de diagnostic qui va prendre une dizaine de jours, avec un redémarrage prévu pour le 26 juillet. Un contretemps qui tombe alors que le réacteur était en train de monter en puissance, après des années de retard et un budget explosé.

💡 Pourquoi : Un nouvel imprévu sur ce réacteur symbolique rappelle les défis techniques et financiers du nucléaire en France, alors que la production d’électricité reste cruciale pour le pays.
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Canicule : trois réacteurs nucléaires toujours à l'arrêt en France

Trois réacteurs nucléaires français restent à l’arrêt à cause de la canicule, car les températures trop élevées des cours d’eau empêchent de respecter les règles de rejet d’eau chaude. Ceux de Golfech, Bugey et Chooz sont concernés, avec des arrêts qui durent depuis plusieurs jours. Six autres pourraient aussi voir leur puissance réduite si la situation empire. EDF a obtenu une dérogation pour le Bugey, permettant de rejeter une eau un peu plus chaude dans le Rhône, le temps que la chaleur baisse. Ces centrales, installées près de fleuves, utilisent l’eau pour refroidir leurs réacteurs, mais les seuils de température à ne pas dépasser compliquent leur fonctionnement en période de forte chaleur.

💡 Pourquoi : Ces arrêts ou réductions de puissance montrent comment le changement climatique perturbe la production d’électricité et peut impacter les approvisionnements en énergie.
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La fusion des agences de sûreté nucléaire crée le mal-être chez les salariés

Un rapport interne vient de tirer la sonnette d’alarme sur la nouvelle Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), née il y a un an et demi de la fusion forcée de deux organismes. Les agents dénoncent une réorganisation mal vécue : surcharge de travail, management flou, manque de transparence dans les nominations, et surtout, une confusion croissante entre l’expertise scientifique et les décisions politiques. Les syndicats, inquiets, ont même bloqué un projet de restructuration au comité social. Le tout, alors que la France doit bientôt trancher sur des dossiers sensibles comme l’extension des réacteurs ou l’enfouissement des déchets à Bure.

💡 Pourquoi : La crédibilité de la sûreté nucléaire française pourrait être mise à mal si les dysfonctionnements actuels ne sont pas résolus avant des décisions majeures sur le parc nucléaire.
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Comment la canicule met les centrales nucléaires à l'épreuve

Le nucléaire, souvent présenté comme une solution face au réchauffement climatique, montre ses limites quand les températures grimpent. En juin, la France a perdu près de 9 % de sa production nucléaire à cause des canicules, forçant EDF à réduire ou arrêter certains réacteurs. Le problème ? Ces centrales ont besoin d’eau pour refroidir leurs installations, mais les fleuves, déjà fragilisés par la sécheresse, ne peuvent plus absorber les rejets d’eau chaude sans dépasser les seuils autorisés. Résultat : des centrales à gaz ont dû être relancées pour compenser, ce qui va à l’encontre des objectifs écologiques. Et avec des vagues de chaleur plus fréquentes, la situation pourrait empirer d’ici 2050.

💡 Pourquoi : Comprendre ces tensions entre production d’énergie, gestion de l’eau et adaptation climatique permet d’anticiper les arbitrages futurs qui impacteront directement le quotidien et les factures d’électricité.
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Donald Trump assure qu’un accord avec l’Iran va être signé dimanche

Un accord entre les États-Unis et l’Iran pourrait être signé dès dimanche, selon Donald Trump. Mais les déclarations enthousiastes du président américain laissent les observateurs sceptiques : ça fait des mois qu’il annonce un accord imminent, et à chaque fois, les négociations s’effondrent au dernier moment. Le Pakistan, lui, se prépare à signer électroniquement le texte, tandis que Téhéran reste silencieux sur une confirmation officielle. À Machhad, des manifestants ont même manifesté contre le ministre iranien des Affaires étrangères, montrant les tensions internes. Israël, de son côté, doute que l’accord puisse vraiment empêcher l’Iran de développer son programme nucléaire.

💡 Pourquoi : Si un accord est signé, il pourrait changer la donne géopolitique au Moyen-Orient, avec des répercussions sur la sécurité énergétique mondiale et les tensions régionales.
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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran propose de diluer ses stocks d’uranium enrichi

L’Iran vient de proposer une solution pour désamorcer une partie des tensions autour de son programme nucléaire : diluer ses réserves d’uranium enrichi. Cette opération rendrait bien plus difficile, voire impossible, la fabrication d’une bombe atomique. Les États-Unis, eux, réclament depuis des mois la destruction pure et simple de ces stocks dans le cadre des négociations en cours. Derrière cette proposition, c’est tout un jeu diplomatique qui se joue, avec des enjeux de sécurité régionale et internationale. Si l’uranium est moins concentré, le risque d’une escalade militaire s’éloigne un peu. Mais la méfiance reste de mise entre Téhéran et Washington.

💡 Pourquoi : Un accord sur ce point pourrait éviter une nouvelle crise militaire dans une région déjà sous haute tension.
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Les avoirs gelés et le nucléaire au cœur des négociations entre l'Iran et les États-Unis

L’Iran et les États-Unis pourraient bientôt signer un accord, d’après des déclarations croisées de responsables américains, iraniens et d’un médiateur pakistanais. Mais rien n’est encore acté : deux sujets brûlants bloquent encore la route vers un compromis. D’un côté, les milliards de dollars iraniens bloqués à l’étranger, de l’autre, le programme nucléaire de Téhéran qui fait grincer des dents à Washington. Les discussions avancent, mais la prudence reste de mise, car chaque détail compte. Un faux pas pourrait tout faire capoter. Les observateurs retiennent leur souffle en attendant la suite.

💡 Pourquoi : Si un accord aboutit, il pourrait débloquer des milliards de dollars pour l’Iran et relancer les échanges économiques avec les États-Unis, avec des répercussions sur les prix du pétrole et la stabilité régionale.
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Malgré les référendums contraires, l’Italie retournera-t-elle au nucléaire ?

En 1987, après Tchernobyl, les Italiens avaient massivement rejeté le nucléaire via un référendum. Depuis, plus aucune centrale n’existe dans le pays. Pourtant, le gouvernement de Giorgia Meloni prépare un retour discret de l’atome. Une loi récente donne 12 mois pour créer un cadre légal, sans lancer directement de chantiers. L’idée ? Produire 10 % de l’électricité italienne avec des petits réacteurs modulaires d’ici 2050, une technologie encore expérimentale en Europe. Mais deux référendums passés (1987 et 2011) interdisaient déjà cette énergie : le gouvernement estime que le contexte a changé, notamment avec les crises énergétiques récentes.

💡 Pourquoi : Si le projet aboutit, cela pourrait réduire la dépendance énergétique de l’Italie et influencer le mix électrique européen.
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