Le ministre de l’Enseignement supérieur assure que l'affectation de 3 000 professeurs remplaçants "n'est pas du bricolage"
Le gouvernement mise sur 3 000 professeurs remplaçants pour calmer la crise dans les lycées les plus tendus. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, défend cette mesure comme un vrai coup de pouce, pas une rustine improvisée. Il promet aussi plus de recrutements et des heures supplémentaires pour les enseignants volontaires. Côté Parcoursup, il écoute les critiques mais rejette l'idée de supprimer la plateforme, jugée trop complexe mais indispensable. Les syndicats lycéens et certains partis politiques réclament pourtant son abandon, sans proposer d'alternative claire. Une concertation avec les jeunes est prévue pour améliorer la transparence du système.