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#Pesticides

Découvrez les dernières actualités sur les pesticides, leurs impacts environnementaux et sanitaires, ainsi que les réglementations en vigueur. Restez informé des études scientifiques et des débats autour de leur utilisation dans l'agriculture.

15 articles · page 1/2

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Loi d’urgence agricole : le piège du modèle productiviste, un cas d’école de dissonance cognitive

La France vient d’adopter une loi d’urgence agricole alors que les sols subissent une sécheresse historique. Pourtant, ce texte autorise l’usage de deux insecticides interdits jusqu’ici, jugés nocifs pour la santé et l’environnement. Le flupyradifurone et l’acétamipride, ciblant respectivement les betteraves et les noisettes, pourraient aggraver l’épuisement des terres. Les scientifiques, même prudents, dénoncent un choix à court terme qui va à l’encontre des alertes écologiques. Cette décision rappelle les tensions entre production alimentaire immédiate et préservation des écosystèmes. Un cas d’école de contradiction entre actions et discours environnementaux.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait accélérer la dégradation des sols et la perte de biodiversité, tout en alimentant le débat sur l’équilibre entre production alimentaire et protection de l’environnement.
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Le retour de l'acétamipride à nouveau contesté devant le Conseil Constitutionnel

Des députés écologistes et insoumis ont saisi le Conseil constitutionnel pour bloquer une loi agricole qui réautorise deux pesticides interdits, l’acétamipride et le flupyradifurone. Ils estiment que cette loi viole la Charte de l’environnement, notamment le droit à un environnement sain et le principe de précaution. Leur recours s’appuie sur des avis d’experts qui soulignent les risques pour la santé et les écosystèmes. La loi permet aussi des dérogations jugées disproportionnées, sans consultation publique suffisante. Le Conseil constitutionnel devra trancher, comme il l’avait déjà fait par le passé contre des mesures similaires.

💡 Pourquoi : Cette décision pourrait influencer l’avenir de l’agriculture française et la protection de l’environnement, en fixant des limites claires aux dérogations aux pesticides.
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Opposée au retour de l'acétamipride, la ministre de la Transition écologique démissionne... Macron la rattrape

Monique Barbut, ministre de la Transition écologique depuis octobre 2025, a annoncé sa démission le 22 juillet après avoir exprimé son opposition à la réintroduction de deux pesticides interdits, dont l’acétamipride, dans la loi d’urgence agricole. Emmanuel Macron a refusé sa démission, la maintenant à son poste moins de 24 heures après son annonce. Cette crise illustre les tensions persistantes entre écologie et agriculture dans le gouvernement, alors que la France fait face à des épisodes de sécheresse et de canicule. Barbut, ancienne présidente du WWF, a multiplié les désaccords avec sa majorité, critiquant les reculs environnementaux et se retrouvant isolée politiquement. Son passage au ministère a été marqué par des absences, des couacs et des prises de position controversées, comme ses placements financiers dans des secteurs polluants. La loi controversée, adoptée malgré l’opposition de nombreux députés macronistes, symbolise un virage agricole qui inquiète les défenseurs de l’environnement.

💡 Pourquoi : Cette affaire révèle comment les choix politiques actuels en matière d’agriculture et d’écologie peuvent impacter directement l’environnement et la santé publique, tout en fragilisant la crédibilité des engagements climatiques de la France.
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Loi d’urgence agricole : l’Anses comme roue de secousses du gouvernement

Le Parlement a définitivement adopté une loi d'urgence pour l'agriculture, qui ouvre la porte à une réautorisation temporaire de deux pesticides jugés dangereux. L'Anses, l'agence scientifique chargée d'évaluer ces produits, se retrouve dans une position inconfortable : elle doit rendre un avis rapide, sans avoir le temps de mener une analyse approfondie. Ce texte, voté en urgence, limite son rôle à une simple validation administrative plutôt qu'à une expertise rigoureuse. Les défenseurs de l'environnement dénoncent une décision politique qui contourne les règles de précaution. Les agriculteurs, eux, y voient une bouffée d'oxygène pour des cultures menacées par des réglementations strictes. Mais la rapidité du processus interroge sur la solidité des décisions prises.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait impacter directement la santé des consommateurs et l'environnement, tout en influençant les pratiques agricoles pour les années à venir.
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Retour de l’acétamipride : la revanche de Laurent Duplomb et du lobby agricole en quatre actes

La loi d’urgence agricole, votée dans la nuit de lundi à mardi, autorise temporairement deux pesticides controversés : l’acétamipride et le flupyradifurone. Ces substances, suspectées de nuire au développement des enfants et aux abeilles, pourront être utilisées respectivement pour les noisettes et les betteraves. Le sénateur Laurent Duplomb, agriculteur et membre des Républicains, a poussé pour cette mesure, malgré les réticences des députés. Un an plus tôt, le Conseil constitutionnel avait partiellement bloqué une loi similaire, mais cette fois, le compromis trouvé entre sénateurs et députés a permis son adoption. Une victoire pour le lobby agricole, qui obtient gain de cause sur un sujet sensible.

💡 Pourquoi : Cette décision pourrait impacter la santé des consommateurs et l’environnement, tout en soulignant l’influence des lobbies agricoles sur les politiques publiques.
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Loi d’urgence agricole : l’Assemblée adopte le texte qui rend possible la réintroduction de deux pesticides interdits à titre dérogatoire

L'Assemblée nationale a adopté une loi d'urgence agricole qui permet, à titre exceptionnel, de réintroduire deux pesticides interdits en France : l'acétamipride et le flupyradifurone. Ces substances, controversées pour leurs effets sur la santé et l'environnement, pourraient donc refaire surface temporairement. Les députés ont voté en faveur de cette mesure, mais c'est l'Anses (l'agence de sécurité sanitaire) qui aura le dernier mot sur leur utilisation. Le texte a été approuvé avec une majorité de 296 voix contre 224, montrant une division claire parmi les élus. Cette décision s'inscrit dans un contexte de tensions entre protection des cultures et préservation de l'écosystème.

💡 Pourquoi : Cette loi pourrait impacter directement la qualité de l'alimentation et l'équilibre des écosystèmes, tout en relançant le débat sur les compromis entre agriculture intensive et santé publique.
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Le projet de loi d’urgence agricole adopté dans la cacophonie par une Assemblée nationale fracturée sur la question des pesticides

Un projet de loi agricole a été adopté dans la nuit de lundi à mardi, mais pas sans mal. Les députés ont finalement donné leur feu vert à ce texte, avec 296 voix pour contre 224, après des débats houleux. Le gouvernement redoutait que l’ajout d’une mesure sur les pesticides ne fasse capoter tout le projet. Cette mesure, qui permet de réautoriser temporairement deux néonicotinoïdes, a été ajoutée par le Sénat. Résultat : le texte a été adopté, mais avec une Assemblée nationale divisée, surtout sur la question des pesticides.

💡 Pourquoi : Ce vote pourrait influencer l’avenir de l’agriculture française et la réglementation des pesticides, avec des conséquences directes sur les pratiques des agriculteurs et l’environnement.
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Le Parlement réintroduit les pesticides de la loi Duplomb

Les députés et sénateurs viennent d’autoriser à nouveau deux pesticides controversés : l’acétamipride et le flupyradifurone. Ces produits, déjà pointés du doigt pour leur dangerosité envers les abeilles, pourront être utilisés pendant trois ans sur certaines cultures comme les noisettes, betteraves, pommes ou cerises. La mesure passe par un article glissé dans une loi agricole d’urgence, malgré les critiques des écologistes. Autre changement adopté : les pesticides interdits pourront continuer à être vendus six mois et utilisés un an après leur retrait. Enfin, la gestion de l’eau est aussi réorientée, avec plus de stockage et une place accrue pour les irrigants dans les décisions.

💡 Pourquoi : Ces décisions pourraient directement impacter la santé des abeilles, la qualité de l’eau et les pratiques agricoles locales dans les années à venir.
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« L’histoire n’est pas finie » : l’intense bataille de Duplomb et du lobby agricole pour le retour de l’acétamipride

La bataille autour de l’acétamipride, un pesticide très discuté, entre dans une phase décisive. Le sénateur LR Laurent Duplomb pousse pour sa réautorisation, soutenue par les producteurs de betteraves et de noisettes qui en ont besoin pour protéger leurs cultures. La chambre haute a glissé cette mesure dans le projet de loi agricole, malgré les risques avérés pour les abeilles et la santé humaine. Tout se joue maintenant dans une commission paritaire où 14 députés et sénateurs doivent trancher ce jeudi 16 juillet. Le vote final à l’Assemblée s’annonce serré, et personne ne sait encore qui l’emportera.

💡 Pourquoi : Les choix faits sur ce pesticide pourraient peser sur l’agriculture française, la santé publique et l’équilibre des écosystèmes.
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Pesticides interdits : « Le gouvernement offre un consentement à l'empoisonnement alimentaire de la population »

Des produits alimentaires vendus en France contiennent encore des pesticides interdits en Europe, comme du riz ou des épices, sans que les autorités n’aient ordonné leur retrait des rayons. Une ONG a alerté après des analyses montrant que 12 produits sur 15 testés étaient contaminés, dont deux dépassaient les seuils autorisés. Pourtant, les industriels assurent que leurs contrôles internes garantissent la sécurité, s’appuyant sur des normes moins strictes que celles recommandées par des experts indépendants. Le système actuel repose sur l’autocontrôle des marques, ce qui pose question après des scandales alimentaires répétés. La loi européenne permet aussi d’importer des aliments traités avec des pesticides bannis en Europe, tant qu’ils viennent d’ailleurs. Des députés tentent d’agir, mais les lobbies de l’agrochimie freinent les avancées.

💡 Pourquoi : Les consommateurs ingèrent sans le savoir des substances potentiellement dangereuses, et les tentatives de régulation se heurtent aux intérêts des lobbies et aux failles juridiques.
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Des traces d'acétamipride dans le Nutella et des miels importés

Des traces de pesticides, notamment de l’acétamipride et d’autres néonicotinoïdes, ont été détectées dans des pots de Nutella et des miels importés. Les analyses montrent que les miels français, surtout ceux issus de l’agriculture biologique, sont bien moins contaminés que ceux en provenance de Moldavie ou de Bulgarie. Par exemple, un miel vendu chez Leader Price contient jusqu’à 5 371 nanogrammes de ces substances, contre seulement 7 nanogrammes pour un miel bio français. Pour le Nutella, la version végétale affiche jusqu’à 849 nanogrammes de néonicotinoïdes, probablement à cause des noisettes importées de Turquie et d’Italie, où les règles sur ces pesticides sont moins strictes. L’association Agir pour l’Environnement demande un moratoire européen sur ces produits, alors que les sénateurs français envisagent de réautoriser l’acétamipride.

💡 Pourquoi : Ces résultats soulignent l’impact des réglementations locales sur la qualité des aliments et interrogent sur les risques sanitaires liés à ces pesticides encore présents dans certains produits.
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Retour de l’acétamipride : « Le vote des sénatrices et sénateurs constituera un véritable test pour nos institutions démocratiques »

Des médecins, scientifiques et associations de patients tirent la sonnette d’alarme dans un appel publié par *Le Monde*. Ils rappellent les risques liés à deux pesticides, l’acétamipride et le flupyradifurone, dont la réautorisation est actuellement discutée au Sénat. Selon eux, ces substances pourraient nuire à la santé humaine, notamment en affectant le système nerveux ou en perturbant le développement des enfants. Leur tribune intervient alors que les sénateurs doivent bientôt voter sur le sujet, ce qui en fait un moment clé pour évaluer la protection des citoyens face aux produits chimiques. Les experts insistent sur le fait que les données scientifiques disponibles ne permettent pas de garantir leur innocuité. En toile de fond, la question de la confiance dans les institutions se pose : les décisions prises refléteront-elles l’avis des experts ou les pressions économiques ?

💡 Pourquoi : La décision des sénateurs pourrait directement impacter la santé des Français et la façon dont l’État gère les alertes scientifiques.
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