Violences sexuelles dans le périscolaire : le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, reconnaît "des dysfonctionnements et des failles" et exprime ses "profonds regrets"
Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a reconnu devant une commission du Sénat des failles dans la gestion des violences sexuelles dans les structures périscolaires. Il admet que la ville n’a pas toujours été transparente avec les parents et les associations, et présente ses excuses pour ces manquements. Ces déclarations interviennent alors que des enquêtes pénales visent aussi son prédécesseur, Anne Hidalgo. Grégoire évoque un « échec collectif » des institutions et promet des mesures fortes, comme un plan à 20 millions d’euros et la suspension de 132 animateurs depuis le début de l’année, dont 52 pour des soupçons graves. Il insiste sur la nécessité d’agir pour éviter que ces dysfonctionnements ne se reproduisent.