Des États-Unis au Brésil, sale temps pour les populistes
Le vent a tourné pour les leaders populistes ces derniers mois. En Hongrie, Viktor Orban a quitté le pouvoir après des années de règne. En Italie, Giorgia Meloni a essuyé un revers sur une réforme judiciaire. Au Brésil, Flávio Bolsonaro et en Serbie, Aleksandar Vucic, ont échoué à leurs élections présidentielles. Même Nigel Farage, au Royaume-Uni, voit son parti s’effriter dans les sondages. Aux États-Unis, les républicains ont perdu le contrôle des deux chambres du Congrès lors des midterms, un camouflet pour Donald Trump. L’économie, souvent reléguée au second plan par les populistes, semble avoir joué un rôle clé dans ces défaites.