Si le monde s’effondre, je l’accepterai avec joie
Ces derniers temps, l’ambiance générale donne l’impression que tout peut basculer du jour au lendemain. Entre les coupures de courant à Berlin et les tensions géopolitiques qui s’accumulent, l’idée d’un monde instable n’est plus une lubie de quelques-uns. Les survivalistes, autrefois moqués, voient leur discours prendre du poids : et si se préparer devenait une évidence plutôt qu’une excentricité ? Certains envisagent même de déménager pour mettre de la distance entre eux et les crises potentielles. L’incertitude actuelle pousse à repenser notre rapport au futur, comme si on jouait une partie dont les règles changent sans cesse.