«Si ça dérive vers le macronisme, ce sera sans moi» : au lendemain de sa défaite, Royal menace déjà de ne pas faire la campagne de Glucksmann
Ségolène Royal, figure historique du Parti socialiste, a clairement indiqué qu’elle ne soutiendrait pas Raphaël Glucksmann dans sa campagne pour l’élection présidentielle, sauf si le candidat s’éloignait de la ligne politique d’Emmanuel Macron. Cette déclaration tombe juste après la défaite de Glucksmann à la primaire de la gauche, où Royal avait déjà exprimé ses réserves. Pour elle, un virage trop marqué vers les idées macronistes serait une ligne rouge. Son positionnement crée une nouvelle tension au sein de la gauche, déjà divisée sur la stratégie à adopter face à la majorité actuelle.