← Retour à l'accueil

#Procès

Suivez en direct les derniers développements des procès en cours en France et à l'international. Retrouvez analyses, comptes-rendus et décisions judiciaires majeures.

16 articles · page 1/2

⏱ 2 min

La Cour de cassation annule en partie la condamnation de Mohamed Lamine Aberouz pour l'attentat de Magnanville, un nouveau procès va avoir lieu

Un Franco-Marocain de 33 ans, condamné à perpétuité pour complicité dans l’attentat de Magnanville en 2016, voit sa peine partiellement annulée par la Cour de cassation. Il avait toujours nié sa présence sur les lieux et son implication dans la séquestration du fils des policiers, âgé de 3 ans. La justice a estimé que sa condamnation pour séquestration reposait sur une preuve trop fragile, une trace ADN unique. En revanche, sa complicité dans l’assassinat des deux policiers reste définitivement établie. Un nouveau procès lui sera donc consacré, mais uniquement sur le volet séquestration, avec une peine à redéfinir.

💡 Pourquoi : Cette décision rappelle que même en matière de terrorisme, la justice doit respecter des règles strictes de preuve, et que les erreurs procédurales peuvent entraîner un nouveau procès.
Lire →
⏱ 5 min

"Je n'ai jamais voulu le toucher" : au procès de l'assassinat de Federico Martin Aramburu, Romain Bouvier assure qu'il a tiré en "panique totale"

Un procès parisien examine le cas de Romain Bouvier, accusé d’avoir tiré sur Federico Martin Aramburu, un ancien rugbyman argentin, lors d’une rixe en mars 2022. Bouvier assure avoir agi par peur et panique, sans vouloir blesser ou tuer, en visant le sol pour éloigner sa victime. Il reconnaît avoir blessé Aramburu, mais nie toute intention criminelle, contrairement à son co-accusé Loïk Le Priol, jugé pour assassinat. Bouvier décrit une soirée qui a dérapé après une altercation dans un bar, où il a cru son ami en danger. Il exprime une culpabilité profonde envers la famille d’Aramburu, tout en contestant la qualification de tentative d’assassinat retenue contre lui.

💡 Pourquoi : Ce procès interroge la frontière entre légitime défense et acte criminel, et montre comment une soirée anodine peut basculer dans la violence avec des conséquences irréversibles.
Lire →
⏱ 6 min

"Dans un pur réflexe militaire, je prends mon arme et j'appuie" : au procès de l'assassinat de Federico Martin Aramburu, Loïk Le Priol nie toujours la préméditation

Loïk Le Priol, ex-militaire jugé pour le meurtre de Federico Martin Aramburu, un ancien rugbyman argentin, a de nouveau plaidé la légitime défense devant la cour d'assises de Paris. Il décrit une soirée qui a basculé dans le drame après une altercation dans un bar parisien, où son ego aurait été blessé devant sa compagne. L'accusé affirme avoir agi par réflexe militaire, tirant six fois en quatre secondes, et nie toute préméditation. Les débats ont aussi révélé des messages et vidéos controversés de l'accusé, évoquant des références nazies ou des propos racistes.

💡 Pourquoi : Ce procès interroge la frontière entre légitime défense et acte prémédité, tout en soulevant la question des violences urbaines et des tensions sociales.
Lire →
⏱ 1 min

Affaire Jubillar : une nouvelle reconstitution se déroulera début octobre

La justice prépare activement le procès en appel de Cédric Jubillar, prévu pour avril-mai 2027 à Toulouse. Pour y parvenir, une nouvelle reconstitution de la nuit du crime est organisée début octobre, près de sept mois avant l’audience. Cette mise en scène permettra de vérifier les éléments clés du dossier, notamment après les aveux récents de l’accusé, qui a reconnu avoir étranglé son épouse Delphine. Des ossements appartenant à la victime ont aussi été découverts cet été, ajoutant une pièce au puzzle. En 2022, une première reconstitution avait déjà eu lieu sur les lieux du drame. Le procès initial avait été reporté après ces aveux, bouleversant le calendrier judiciaire.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle comment les aveux et les découvertes récentes peuvent bousculer les procédures judiciaires, avec un impact direct sur les proches et la société.
Lire →
⏱ 2 min

Le procès en appel de Cédric Jubillar, prévu en septembre, est renvoyé au premier semestre 2027 après ses aveux

Le procès en appel de Cédric Jubillar, prévu initialement pour septembre 2025, est repoussé au premier semestre 2027. La présidente de la cour d'assises de Haute-Garonne a pris cette décision après ses aveux dans l'affaire du meurtre de son épouse, Delphine Aussaguel. L'enquête se poursuit pour boucler tous les éléments avant le procès, qui doit obligatoirement avoir lieu avant avril 2027 pour respecter la détention provisoire de l'accusé. Les avocats des enfants du couple saluent ce report, soulignant la nécessité de rassembler tous les éléments pour une justice complète.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que la justice doit parfois prendre son temps pour éviter les erreurs et garantir que toute la vérité soit établie.
Lire →
⏱ 10 min

Causes de la mort, procès en appel, suites pour Cédric Jubillar… Les six questions qui se posent encore après la découverte d'ossements de Delphine Aussaguel

Cinq ans après la disparition de Delphine Jubillar, une partie de son corps a été retrouvée dans un champ du Tarn, près de Cagnac-les-Mines. Son mari, Cédric Jubillar, a reconnu l’avoir tuée lors d’une dispute conjugale et a indiqué où il avait caché ses restes. Les ossements découverts – deux fémurs – confirment son récit, mais les circonstances exactes de sa mort restent floues. La famille espérait des réponses, mais la découverte soulève plus de questions que de certitudes. Le procès en appel de Jubillar, prévu en septembre, pourrait être maintenu malgré les demandes de report de sa défense. Les proches de la victime dénoncent un manque de remords et une manipulation continue.

💡 Pourquoi : Cette affaire illustre les limites des enquêtes criminelles quand le corps de la victime disparaît, et pose la question de l’équité d’un procès sans certitudes sur les circonstances exactes du drame.
Lire →
⏱ 2 min

Les aveux de Cédric Jubillar sont-ils une stratégie pour réduire sa peine ? L'avis d'une avocate spécialisée en féminicides

Cédric Jubillar, condamné à 30 ans de prison pour la disparition de son épouse Delphine, a fait appel et sera rejugé en septembre à Toulouse. Ses aveux récents et la découverte d’ossements dans le Tarn pourraient retarder ce procès, son avocat plaidant l’impossibilité de tout préparer à temps. Pour la famille de la victime, le dossier est déjà complet et le procès peut avoir lieu comme prévu. L’avocate spécialisée Isabelle Steyer estime que ses aveux pourraient être une tactique pour influencer les jurés et alléger sa peine, car sans certitude sur la cause de la mort, il garde le contrôle de son récit. En première instance, une version accidentelle lui aurait valu une peine maximale de 20 ans, contre 30 ans pour un féminicide.

💡 Pourquoi : Comprendre les enjeux d’un procès en appel où la stratégie de défense pourrait peser lourd sur l’issue judiciaire et la peine encourue.
Lire →
⏱ 2 min

"C'est une deuxième affaire qui démarre" depuis la découverte d'ossements dans le Tarn après les aveux de Cédric Jubillar, affirme l'avocate d'une amie de Delphine Aussaguel

Cinq ans et demi après la disparition de Delphine Jubillar, son mari Cédric a conduit les gendarmes vers un endroit où il affirme avoir enterré son corps. Des ossements ont été retrouvés sur place, mais leur identification par les analyses prendra encore du temps. Pour l’avocate d’une amie de la victime, cette découverte relance toute l’affaire et transforme le procès en appel prévu en septembre 2026 en une nouvelle enquête. Pauline Rongier doute ouvertement de la sincérité de Cédric Jubillar et estime que le calendrier judiciaire initial ne pourra pas être respecté. Elle plaide pour un report d’au moins un an afin de mener toutes les investigations nécessaires.

💡 Pourquoi : Cette affaire relance les questions sur la vérité autour de la disparition de Delphine Jubillar et pourrait retarder la justice pour sa famille et ses proches.
Lire →
⏱ 1 min

Ouganda: l’opposant Kizza Besigye forcé d’assister à son procès à la Haute Cour de Kampala

En Ouganda, l’opposant Kizza Besigye a été traîné de force devant la Haute Cour de Kampala pour son procès en trahison. Accusé d’avoir tenté de renverser le gouvernement par la force, il est derrière les barreaux depuis son enlèvement au Kenya en 2024. Ce lundi, les débats doivent enfin aborder le fond de l’affaire, après des mois de procédures. Besigye, figure historique de l’opposition, clame son innocence depuis des années. Son cas cristallise les tensions entre pouvoir et contestation dans le pays. La justice ougandaise doit trancher sur un dossier qui divise l’opinion publique. Les observateurs s’interrogent sur l’équité d’un procès où l’accusé est déjà en prison. L’enjeu dépasse le simple cadre judiciaire : c’est la liberté d’expression qui est en jeu.

💡 Pourquoi : Ce procès pourrait redéfinir les règles du jeu politique en Ouganda et influencer la perception de la justice dans un pays où l’opposition est souvent muselée.
Lire →
⏱ 7 min

Les aveux de Cédric Jubillar peuvent-ils jouer en sa faveur lors de son procès en appel ?

Cédric Jubillar, condamné à 30 ans de prison pour la disparition de son épouse Delphine en 2020, a finalement reconnu l’avoir tuée après cinq ans de dénégations. Dans une lettre à ses avocats, il admet sa responsabilité mais promet des détails aux juges lors de son procès en appel prévu en septembre. Cette volte-face pourrait influencer la décision des jurés, qui réexamineront l’affaire et pourraient réduire, confirmer ou alourdir sa peine. Ses avocats espèrent que cette reconnaissance atténuera sa condamnation et faciliterait la recherche du corps, toujours introuvable. Pourtant, le timing de ces aveux et leur forme (une lettre aux avocats plutôt qu’un témoignage direct) laissent planer des doutes sur leurs motivations réelles. La cour d’appel devra aussi évaluer si cette confession est sincère ou stratégique, notamment après des années de silence et un procès où il clamait son innocence.

💡 Pourquoi : Cette affaire soulève des questions sur la justice, la manipulation des aveux et l’impact des stratégies de défense sur les décisions judiciaires.
Lire →
⏱ 5 min

"Il avait besoin de parler" : ce qu'il faut retenir de la conférence de presse des avocats de Cédric Jubillar, qui a reconnu avoir tué sa femme

Les avocats de Cédric Jubillar ont organisé une conférence de presse pour expliquer pourquoi leur client a finalement avoué avoir tué son épouse, Delphine Aussaguel, disparue fin 2020. Après des années de silence et de dénis, Jubillar aurait écrit une lettre à ses défenseurs pour reconnaître sa culpabilité. Ses avocats évoquent un besoin de libérer sa conscience, étouffée par des années d’isolement en prison et une médiatisation intense. Ils dénoncent aussi les conditions de détention de leur client, placé à l’isolement et sous médicaments, ce qui aurait retardé les aveux. Le procès en appel, prévu pour septembre, pourrait être reporté pour permettre de nouvelles investigations, notamment la recherche des restes de la victime.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle l’importance des conditions de détention et de l’enquête initiale dans la recherche de la vérité, surtout quand des vies sont en jeu.
Lire →
⏱ 1 min

Motion de censure : les députés PS annoncent qu'ils ne voteront pas le texte déposé par les Ecologistes contre "l'inaction climatique" du gouvernement

Pour la première fois depuis la disparition de Delphine Jubillar en décembre 2020, son mari Cédric a reconnu sa culpabilité lors d’une intervention avec son avocat. Selon ce dernier, il aurait agi sous une pression insoutenable et aurait ressenti le besoin de briser le silence. Une conférence de presse est prévue cet après-midi pour donner plus de détails. L’avocat précise que ces aveux s’inscrivent dans une démarche de soulagement personnel. L’affaire, qui a marqué l’opinion publique, pourrait ainsi connaître un nouveau tournant judiciaire.

💡 Pourquoi : Cette reconnaissance pourrait relancer l’enquête et apporter des réponses aux proches de Delphine Jubillar après plus de trois ans d’attente.
Lire →