Aux États-Unis, un mouvement contre l’abus des médicaments en psychiatrie prend de l’ampleur
Aux États-Unis, un vent de contestation souffle sur la façon dont la psychiatrie traite les troubles mentaux. Un sommet récent sur la santé mentale a mis en lumière les dérives possibles de la surmédicalisation, avec un acteur politique inattendu : Robert Francis Kennedy Jr., ministre de la Santé sous Trump. Ce dernier a annoncé vouloir bousculer les habitudes en psychiatrie, notamment en réduisant les prescriptions abusives de médicaments comme les antidépresseurs. Son discours, parfois provocateur, a aussi révélé des tensions autour des méthodes de sevrage de ces traitements. L’idée ? Repenser la prise en charge pour éviter les excès, tout en gardant un équilibre entre soins et risques.