Le procès du complotiste Rémy Daillet et de son groupuscule, ou le récit d’une dérive terroriste, de l’enlèvement de Mia à un projet de coup d’Etat
À partir de mardi, un tribunal parisien va examiner le cas de quinze personnes liées à un petit groupe d’extrême droite apparu pendant la pandémie. Leur leader, Rémy Daillet, et d’autres membres – dont un ancien militaire, un professeur et une mère de famille – sont accusés d’avoir basculé dans une logique terroriste. Les faits remontent à plusieurs années, avec au cœur de l’affaire l’enlèvement d’une enfant et des projets d’action violente, voire de coup d’État. Ce procès va retracer comment des idées radicales ont pu mener à des actes concrets, parfois extrêmes. Les débats promettent d’éclairer les mécanismes de radicalisation et leurs conséquences sur la société.