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#RDC

Découvrez les dernières actualités de la République Démocratique du Congo (RDC) : conflits, politique, économie et société. Restez informé sur les événements marquants qui façonnent le pays.

13 articles · page 1/2

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Le transfert d'une influenceuse en RDC, signe d'une offensive judiciaire et numérique de Kinshasa

Une influenceuse congolaise, Denise Mukendi, a été rapatriée de Tanzanie vers Kinshasa dans la nuit du 30 août. Anciennement proche du président Tshisekedi, elle est devenue une critique acerbe du pouvoir et soutient ouvertement l'AFC/M23, un mouvement rebelle. Les autorités congolaises n'ont pas détaillé les charges retenues contre elle, mais évoquent plusieurs dossiers à son encontre. Son arrestation est présentée par le gouvernement comme le premier coup d'une série de mesures judiciaires et numériques. Cette affaire s'inscrit dans un contexte de tensions politiques accrues en République démocratique du Congo.

💡 Pourquoi : Cette arrestation pourrait marquer un durcissement des méthodes de Kinshasa contre ses détracteurs, avec des répercussions sur la liberté d'expression et la stabilité politique du pays.
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RDC : Tshisekedi fait un pas en arrière face à la colère de l’opposition

En RDC, le président Félix Tshisekedi a reculé sur un projet de loi controversé qui pourrait lui permettre de briguer un troisième mandat. Face à la pression de l'opposition, regroupée dans la coalition Article 64, il a demandé une nouvelle discussion au Parlement sur ce texte. L'opposition, qui accuse le pouvoir de vouloir contourner la Constitution, maintient la pression et menace de mobiliser la population si le projet n'est pas abandonné. Les Églises et la société civile ont aussi appelé au dialogue pour éviter une escalade des tensions. Une marche prévue à Kinshasa a été reportée pour laisser une chance aux négociations.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait décider de l'avenir démocratique du pays et de la stabilité de la région.
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RDC: entre 2000 et 5000 tonnes d'uranium exportées avec le cobalt vers la Chine en 20 ans, selon une enquête

Entre 2000 et 5000 tonnes d'uranium auraient quitté la République démocratique du Congo (RDC) vers la Chine en deux décennies, cachées dans des cargaisons de cobalt. C'est ce que révèle une enquête menée par deux médias, Lighthouse Reports et le Financial Times, qui s'appuie sur un document confidentiel de l'AIEA obtenu en 2024. Le groupe chinois Cmoc, propriétaire du site incriminé, rejette catégoriquement ces accusations. L'affaire soulève des questions sur la traçabilité des minerais et les contrôles des exportations depuis l'Afrique centrale.

💡 Pourquoi : Ces révélations interrogent sur la gestion des ressources minières africaines et les risques de détournement de minerais stratégiques vers des pays tiers.
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Comment l’uranium congolais transite vers la Chine sous les radars

La République démocratique du Congo clame ne pas extraire d'uranium, pourtant des milliers de tonnes de ce minerai stratégique auraient quitté le pays en direction de la Chine sur les vingt dernières années. Une enquête menée par des journalistes et chercheurs met en lumière un trafic discret, presque invisible, qui contourne les radars officiels. Les documents et témoignages recueillis suggèrent que des mines locales, parfois artisanales, alimentent discrètement ce flux vers l'Asie. Les autorités congolaises n'ont jamais reconnu ces exportations, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes : 2 000 tonnes, un volume qui pose question sur la gestion des ressources naturelles. Derrière cette apparente contradiction se cache peut-être un réseau complexe de passeurs, de complicités locales et d'opacité internationale.

💡 Pourquoi : Comprendre comment des ressources naturelles stratégiques échappent aux contrôles peut impacter les marchés de l'énergie et la géopolitique mondiale.
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RDC: pas de manifestation pour l’opposition ce mercredi après l’annonce du dialogue national

En République démocratique du Congo, l’opposition avait prévu une grande marche pour aujourd’hui, mercredi 22 juillet, afin de défendre la Constitution. Mais surprise : le président a annoncé qu’un dialogue national allait s’ouvrir prochainement, une demande clé des opposants. Les leaders religieux, chargés de piloter ce dialogue, ont alors demandé à l’opposition d’annuler sa manifestation. Résultat : la marche est reportée, et l’opposition accepte cette proposition. Une décision qui montre à quel point les acteurs religieux jouent un rôle central dans la gestion des tensions politiques.

💡 Pourquoi : Cette situation illustre comment un dialogue politique peut temporairement désamorcer des tensions, même si l’issue reste incertaine.
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RDC: les premiers enseignements des consultations entre l'opposition et les Églises

En RDC, l'opposition, regroupée sous la bannière C64, doit trancher aujourd'hui sur le maintien d'une manifestation prévue mercredi à Kinshasa. Mais ces discussions révèlent aussi des détails sur les préparatifs d'un grand dialogue national lancé par le président Félix Tshisekedi. Les Églises, via la Cenco et l'ECC, jouent les médiateurs en organisant des rencontres avec l'opposition. Ces échanges éclairent les positions de chacun avant une décision cruciale. La marche du 22 juillet pourrait être un test de force ou un coup d'éclat politique. Pendant ce temps, le pouvoir tente de préparer un terrain d'entente pour éviter une crise. Les négociations en coulisses pourraient tout changer d'ici demain.

💡 Pourquoi : La décision de l'opposition et les résultats des discussions pourraient influencer la stabilité politique du pays dans les semaines à venir.
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RDC: Felix Tshisekedi annonce l'organisation d'un dialogue national inclusif

En RDC, le président Félix Tshisekedi a décidé d’organiser un grand débat national pour tenter de sortir le pays de l’impasse. Cette annonce, faite après une rencontre avec les responsables religieux, répond à une demande répétée depuis plus d’un an. Églises, opposition et société civile réclamaient ce dialogue pour tenter de calmer les tensions et trouver des solutions à la crise politique qui s’aggrave. La guerre à l’Est et les divisions internes rendent cette initiative urgente. Maintenant, il faut passer aux actes : fixer les règles, choisir les médiateurs et lancer officiellement les discussions. Le président doit publier un décret pour lancer le processus, mais le diable se cache dans les détails.

💡 Pourquoi : Ce dialogue pourrait décider si la RDC parvient à éviter une escalade de la violence ou si les divisions persistent encore des années.
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RDC: l'entreprise minière Kamoto Copper company, filiale du groupe Glencore, placée sous scellé

Deux filiales du géant minier suisse Glencore, installées à Kolwezi en République démocratique du Congo, se retrouvent bloquées par les autorités locales. Le ministère des Finances congolais leur reproche d’avoir accumulé une dette fiscale colossale de 6,8 milliards de dollars, impayée malgré les relances. Les sociétés minières Kamoto Copper Company et Mutanda Mining ont donc été mises sous scellés, ce qui signifie que leurs activités sont gelées en attendant un règlement. Cette décision s’inscrit dans une tension récurrente entre l’État congolais et les multinationales du secteur minier, souvent accusées de profiter des ressources locales sans toujours contribuer équitablement aux caisses publiques. Kolwezi, cœur de l’industrie minière du cuivre et du cobalt, est au centre de ce bras de fer économique.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que les ressources naturelles de la RDC, bien que stratégiques pour les technologies mondiales, restent au cœur de tensions entre profits privés et besoins publics.
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RDC: la coalition d'opposition C64 pose ses conditions avant tout dialogue avec Kinshasa

En RDC, la coalition d'opposition C64 a présenté ses exigences avant d'engager des discussions avec le gouvernement. Réunis à Kinshasa, ses membres ont détaillé leur vision pour sortir de la crise politique et sécuritaire qui secoue l'Est du pays. Avec deux ans avant la fin du mandat de Félix Tshisekedi, ils veulent poser des bases claires pour un dialogue constructif. Leur approche vise à éviter une nouvelle période de tensions ou d'instabilité. Les négociations pourraient redéfinir les règles du jeu politique dans les mois à venir.

💡 Pourquoi : Ces négociations pourraient déterminer si la RDC évite une nouvelle crise institutionnelle ou bascule dans l'instabilité avant la fin du mandat présidentiel.
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Changement de Constitution en RDC: le parti présidentiel dénonce «un coup de théâtre» de l’opposition lors d’un sit-in

En République démocratique du Congo, l’opposition a organisé une marche le 12 juin pour protester contre le projet de révision de la Constitution, porté par le camp présidentiel. Deux jours plus tard, le parti au pouvoir a contre-attaqué en accusant l’opposition d’avoir menti sur les violences lors de la dispersion de la manifestation. Selon le parti présidentiel, les blessures et les circonstances de l’intervention policière auraient été exagérées pour ternir l’image du président Félix Tshisekedi. La Coalition Article 64, qui regroupe plusieurs figures politiques comme Martin Fayulu ou Moïse Katumbi, dénonce quant à elle une répression excessive de sa marche. Les tensions entre les deux camps s’intensifient à deux ans de la fin du mandat actuel.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait influencer l’équilibre des pouvoirs en RDC à l’approche de la fin du mandat présidentiel, avec des répercussions sur la stabilité du pays.
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RDC: l'opposition fait le décompte de ses blessés après la dispersion par la police de son sit-in vendredi

À Kinshasa, la tension reste palpable après l’intervention musclée de la police contre un rassemblement de l’opposition, vendredi. Le gouvernement évoque des heurts ayant fait des blessés des deux côtés et promet une enquête pour identifier les responsables. De son côté, l’opposition compte ses militants arrêtés ou blessés, tout en dénonçant une répression disproportionnée. Ce sit-in visait à protester contre un projet de révision constitutionnelle porté par le camp du président, qui cristallise les tensions politiques. Les deux camps s’accusent mutuellement, sans qu’aucune version ne soit encore confirmée. La situation rappelle les risques de dérapage lors des mouvements de protestation en période de crise politique.

💡 Pourquoi : Les tensions politiques en RDC pourraient s’aggraver si la crise autour de la révision constitutionnelle n’est pas résolue rapidement.
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RDC: la police disperse un sit-in devant le Parlement contre le projet de changement de la Constitution

En RDC, l’opposition a tenté d’organiser un rassemblement devant le Parlement pour protester contre un projet de révision de la Constitution. Ce texte, porté par le président Félix Tshisekedi, est accusé de lui permettre de rester au pouvoir après 2028, au-delà de la limite de deux mandats. Les autorités ont d’abord interdit le sit-in, jugeant le lieu « intouchable », et ont imposé un autre spot. Mais les opposants ont maintenu leur action, déclenchant une intervention musclée des forces de l’ordre. La tension monte entre le pouvoir et ses détracteurs, qui dénoncent une manœuvre pour prolonger l’influence présidentielle.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait redéfinir les règles du jeu démocratique en RDC et influencer l’équilibre des pouvoirs dans les années à venir.
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