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#RDC

Découvrez les dernières actualités de la République Démocratique du Congo (RDC) : conflits, politique, économie et société. Restez informé sur les événements marquants qui façonnent le pays.

9 articles

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RDC: pas de manifestation pour l’opposition ce mercredi après l’annonce du dialogue national

En République démocratique du Congo, l’opposition avait prévu une grande marche pour aujourd’hui, mercredi 22 juillet, afin de défendre la Constitution. Mais surprise : le président a annoncé qu’un dialogue national allait s’ouvrir prochainement, une demande clé des opposants. Les leaders religieux, chargés de piloter ce dialogue, ont alors demandé à l’opposition d’annuler sa manifestation. Résultat : la marche est reportée, et l’opposition accepte cette proposition. Une décision qui montre à quel point les acteurs religieux jouent un rôle central dans la gestion des tensions politiques.

💡 Pourquoi : Cette situation illustre comment un dialogue politique peut temporairement désamorcer des tensions, même si l’issue reste incertaine.
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RDC: les premiers enseignements des consultations entre l'opposition et les Églises

En RDC, l'opposition, regroupée sous la bannière C64, doit trancher aujourd'hui sur le maintien d'une manifestation prévue mercredi à Kinshasa. Mais ces discussions révèlent aussi des détails sur les préparatifs d'un grand dialogue national lancé par le président Félix Tshisekedi. Les Églises, via la Cenco et l'ECC, jouent les médiateurs en organisant des rencontres avec l'opposition. Ces échanges éclairent les positions de chacun avant une décision cruciale. La marche du 22 juillet pourrait être un test de force ou un coup d'éclat politique. Pendant ce temps, le pouvoir tente de préparer un terrain d'entente pour éviter une crise. Les négociations en coulisses pourraient tout changer d'ici demain.

💡 Pourquoi : La décision de l'opposition et les résultats des discussions pourraient influencer la stabilité politique du pays dans les semaines à venir.
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RDC: Felix Tshisekedi annonce l'organisation d'un dialogue national inclusif

En RDC, le président Félix Tshisekedi a décidé d’organiser un grand débat national pour tenter de sortir le pays de l’impasse. Cette annonce, faite après une rencontre avec les responsables religieux, répond à une demande répétée depuis plus d’un an. Églises, opposition et société civile réclamaient ce dialogue pour tenter de calmer les tensions et trouver des solutions à la crise politique qui s’aggrave. La guerre à l’Est et les divisions internes rendent cette initiative urgente. Maintenant, il faut passer aux actes : fixer les règles, choisir les médiateurs et lancer officiellement les discussions. Le président doit publier un décret pour lancer le processus, mais le diable se cache dans les détails.

💡 Pourquoi : Ce dialogue pourrait décider si la RDC parvient à éviter une escalade de la violence ou si les divisions persistent encore des années.
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RDC: l'entreprise minière Kamoto Copper company, filiale du groupe Glencore, placée sous scellé

Deux filiales du géant minier suisse Glencore, installées à Kolwezi en République démocratique du Congo, se retrouvent bloquées par les autorités locales. Le ministère des Finances congolais leur reproche d’avoir accumulé une dette fiscale colossale de 6,8 milliards de dollars, impayée malgré les relances. Les sociétés minières Kamoto Copper Company et Mutanda Mining ont donc été mises sous scellés, ce qui signifie que leurs activités sont gelées en attendant un règlement. Cette décision s’inscrit dans une tension récurrente entre l’État congolais et les multinationales du secteur minier, souvent accusées de profiter des ressources locales sans toujours contribuer équitablement aux caisses publiques. Kolwezi, cœur de l’industrie minière du cuivre et du cobalt, est au centre de ce bras de fer économique.

💡 Pourquoi : Cette affaire rappelle que les ressources naturelles de la RDC, bien que stratégiques pour les technologies mondiales, restent au cœur de tensions entre profits privés et besoins publics.
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RDC: la coalition d'opposition C64 pose ses conditions avant tout dialogue avec Kinshasa

En RDC, la coalition d'opposition C64 a présenté ses exigences avant d'engager des discussions avec le gouvernement. Réunis à Kinshasa, ses membres ont détaillé leur vision pour sortir de la crise politique et sécuritaire qui secoue l'Est du pays. Avec deux ans avant la fin du mandat de Félix Tshisekedi, ils veulent poser des bases claires pour un dialogue constructif. Leur approche vise à éviter une nouvelle période de tensions ou d'instabilité. Les négociations pourraient redéfinir les règles du jeu politique dans les mois à venir.

💡 Pourquoi : Ces négociations pourraient déterminer si la RDC évite une nouvelle crise institutionnelle ou bascule dans l'instabilité avant la fin du mandat présidentiel.
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Changement de Constitution en RDC: le parti présidentiel dénonce «un coup de théâtre» de l’opposition lors d’un sit-in

En République démocratique du Congo, l’opposition a organisé une marche le 12 juin pour protester contre le projet de révision de la Constitution, porté par le camp présidentiel. Deux jours plus tard, le parti au pouvoir a contre-attaqué en accusant l’opposition d’avoir menti sur les violences lors de la dispersion de la manifestation. Selon le parti présidentiel, les blessures et les circonstances de l’intervention policière auraient été exagérées pour ternir l’image du président Félix Tshisekedi. La Coalition Article 64, qui regroupe plusieurs figures politiques comme Martin Fayulu ou Moïse Katumbi, dénonce quant à elle une répression excessive de sa marche. Les tensions entre les deux camps s’intensifient à deux ans de la fin du mandat actuel.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait influencer l’équilibre des pouvoirs en RDC à l’approche de la fin du mandat présidentiel, avec des répercussions sur la stabilité du pays.
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RDC: l'opposition fait le décompte de ses blessés après la dispersion par la police de son sit-in vendredi

À Kinshasa, la tension reste palpable après l’intervention musclée de la police contre un rassemblement de l’opposition, vendredi. Le gouvernement évoque des heurts ayant fait des blessés des deux côtés et promet une enquête pour identifier les responsables. De son côté, l’opposition compte ses militants arrêtés ou blessés, tout en dénonçant une répression disproportionnée. Ce sit-in visait à protester contre un projet de révision constitutionnelle porté par le camp du président, qui cristallise les tensions politiques. Les deux camps s’accusent mutuellement, sans qu’aucune version ne soit encore confirmée. La situation rappelle les risques de dérapage lors des mouvements de protestation en période de crise politique.

💡 Pourquoi : Les tensions politiques en RDC pourraient s’aggraver si la crise autour de la révision constitutionnelle n’est pas résolue rapidement.
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RDC: la police disperse un sit-in devant le Parlement contre le projet de changement de la Constitution

En RDC, l’opposition a tenté d’organiser un rassemblement devant le Parlement pour protester contre un projet de révision de la Constitution. Ce texte, porté par le président Félix Tshisekedi, est accusé de lui permettre de rester au pouvoir après 2028, au-delà de la limite de deux mandats. Les autorités ont d’abord interdit le sit-in, jugeant le lieu « intouchable », et ont imposé un autre spot. Mais les opposants ont maintenu leur action, déclenchant une intervention musclée des forces de l’ordre. La tension monte entre le pouvoir et ses détracteurs, qui dénoncent une manœuvre pour prolonger l’influence présidentielle.

💡 Pourquoi : Ce bras de fer politique pourrait redéfinir les règles du jeu démocratique en RDC et influencer l’équilibre des pouvoirs dans les années à venir.
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«Les Mobondo ne sont jamais partis»: dans l’ouest de la RDC, ce groupe qui sévit toujours malgré le discours officiel

Depuis deux ans, le groupe armé Mobondo terrorise plusieurs provinces de l’ouest de la République démocratique du Congo. Tout a commencé par un conflit de terrain entre deux communautés, les Teke et les Yaka, avant de basculer dans des affrontements sanglants. Officiellement, Kinshasa annonce des centaines de redditions de miliciens depuis le début de l’année, mais sur le terrain, la réalité semble différente. À seulement 130 km de Kinshasa, des habitants décrivent une situation toujours aussi tendue, loin d’être réglée. Entre discours rassurants et témoignages inquiets, la menace persiste malgré les annonces gouvernementales.

💡 Pourquoi : Cette situation met en lumière l’écart entre les annonces officielles et la réalité vécue par les populations, avec des conséquences directes sur la sécurité et la stabilité locales.
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