Vivre à l’étranger pour vivre plus lentement
Des Irlandais en quête de sérénité quittent leur pays pour l’Europe, attirés par des modes de vie plus lents et moins stressants. À Dublin, la pression immobilière et les trajets interminables usent les habitants, alors que des villages croates ou slovènes offrent calme, nature et coûts de vie raisonnables. La *fjaka*, cet art dalmate de savourer l’instant sans rien faire, séduit particulièrement. De l’autre côté du monde, à Singapour, des jeunes épuisés par le rythme effréné du travail rêvent aussi de pauses prolongées, comme travailler dans des fermes bio à l’étranger. L’idée ? Revenir avec une nouvelle façon de voir la vie, loin du métro-boulot-dodo.