Un syndicat de marine marchande réclame une "réévaluation" des risques avant toute reprise de la navigation dans le détroit d'Ormuz
Un syndicat de marins marchands tire la sonnette d’alarme avant la réouverture du détroit d’Ormuz, une artère vitale pour le commerce mondial. Même si un accord de paix entre l’Iran et les États-Unis laisse entrevoir une reprise des activités, les risques restent nombreux : collisions, brouillages GPS, ou encore pannes après des mois d’immobilisation des navires. Emmanuel Chalard, secrétaire général de la CGT des officiers de marine, insiste sur la nécessité de réévaluer ces dangers avant d’autoriser le passage des bateaux. Il craint aussi un effet « embouteillage » à la sortie du Golfe, où des dizaines de marins français sont encore sur zone. Une mission internationale, pilotée par la France et le Royaume-Uni, pourrait aider à sécuriser les convois, notamment pour éviter les mines flottantes.